Article n° 1198 | Edition n° 74 | 2011

Une parenthèse de chaleur et de bien-être

Tandis que les premières rigueurs de l’hiver se font sentir, pourquoi ne pas s’offrir une parenthèse de chaleur et de bien-être sur les hauteurs de Lugano. La Villa Sassa, une ancienne demeure du XIXe siècle, élégamment rénovée et transformée en un complexe moderne, offre un havre de paix sur mesure à ses hôtes.

Un esprit sain dans un corps sain.

La douceur du climat tessinois, une offre riche et variée, ainsi qu’une vue époustouflante sur la ville de Lugano qu’on aperçoit de Villa Sassa, représentent d’importants atouts de cet hôtel élégant. Celui-ci est également une résidence, qui offre des spacieux appartements, meublés pour des séjours plus ou moins longs. Ce complexe comprend, en outre, un grand et moderne Wellness Club et SPA, un restaurant gourmet, de vastes terrasses et un Bar Lounge pouvant accueillir aussi des séminaires et events. Que ce soit pour un jour ou pour un plus long séjour, entre collègues, en famille ou en couple, relaxation et bien-être peuvent ainsi prendre mille et une formes, dans un royaume de lumière et de silence, où les minutes semblent s’égrainer plus lentement.

Un esprit sain dans un corps sain. Cette citation, caractéristique de la Renaissance et de son humanisme, qui plaçait l’homme au centre de ses préoccupations, illustre parfaitement la philosophie de la Villa Sassa, qui met tout en œuvre pour faire du séjour de ses hôtes un épanouissement, loin des tracas de la vie quotidienne. Son joyau, Aurum Spa, propose une formule complète permettant de retrouver équilibre physique et psychique, beauté et détente. Il se compose de huit cabines pour massages et traitements, une suite pour couple, une salle de repos et un Private SPA avec hydromassage, bain de vapeur et lit de marbre chauffé pour les massages. Le tout dans une atmosphère raffinée et élégante, réalisée dans des matériaux naturels, tels que le marbre, la pierre et le bois.

Envie d’évasion?

Les délices méditerranéens du chef Mauro Grandi, 14 au Gault et Millau, se dégustent au restaurant Ai Giardini di Sassa. Une proposition gastronomique innovatrice et soignée, accompagnée d’un service de qualité.

La journée, un lieu idéal pour un délicieux déjeuner de travail, qui se transforme le soir en une table à l’ambiance romantique. Douceur et chaleur font bien vite oublier les rigueurs de l’hiver…

 

www.villasassa.ch


Toute reproduction partielle ou intégrale faite sans autorisation de la part de l’éditeur est interdite et illégale. Tout procédé de reproduction et d’adaptation est illicite.
La rédaction

Articles similaires

  • Article No | Edition no 94 2017
    Ménopause: réagir au lieu de subir

    S'il y a une période dans la vie de la femme qui «jouit» d’une sinistre réputation, c’est bien la ménopause. A juste titre, car elle peut être accompagnée par une foule de désagréments physiques et psychiques: bouffées de chaleur, transpiration excessive, douleurs articulaires, sécheresse vaginale, baisse de la libido, fatigue, déprime. Mais, contrairement à leurs grand-mères, qui subissaient la ménopause comme un mal inévitable, les femmes d’aujourd’hui disposent de nombreux moyens pour soulager ces symptômes.   Une femme sur quatre est épargnée par les troubles de la ménopause. Parmi les moins chanceuses, certaines en souffrent au point de devoir recourir à un traitement de substitution hormonale. Mais, dans la majorité des cas, des approches thérapeutiques douces apportent le soulagement souhaité.   La reine des plantes médicinales Gorgée des vertus les plus diverses, la sauge mérite le prix de l’excellence dans le traitement des troubles de la ménopause. Déjà utilisée dans l’Antiquité pour soulager différents troubles féminins, elle s’est avérée particulièrement efficace en cas de bouffées de chaleur et d’hypertranspiration. Son action se manifeste quelques jours, voire deux semaines après le début de la prise. La sauge peut être ingérée en infusion, en grande quantité, ou sous la forme plus pratique de comprimés ou de gouttes.   Et encore… La nutrithérapie propose l’acide gamma-linolénique (huile de bourrache ou d’onagre) et la vitamine E, qui soulagent aussi bien les bouffées de chaleur et l’irritation vaginale que la fatigue et l’humeur dépressive. En homéopathie, deux remèdes aux modalités très différentes, Lachesis et Sepia, rivalisent en efficacité et se profilent comme traitement de fond. Le premier convient aux femmes très excitées, nerveuses et hyperactives, le second, à celles qui souffrent de déprime et d’épuisement. En appoint, d’autres médicaments homéopathiques soulagent des symptômes très spécifiques: Glonoïnum (battements violents dans les artères du crâne et du cou), Sanguinaria (afflux de sang à la tête et à la poitrine avec joues brûlantes),Veratrum (sueurs froides abondantes), Sulfur (mains et pieds brûlants), etc.

  • Article No | Edition no 93 2016
    Quels remèdes contre les troubles de la ménopause?

    Parlant de la ménopause, il y a un avant et un après, mais surtout un pendant qui se caractérise par des troubles plus ou moins gênants, qui affectent la qualité de vie… et la vie tout court! La périménopause, soit les quelques mois ou années qui précèdent et suivent la ménopause, se caractérise souvent par des troubles plus ou moins sévères, qui, même s’ils ne sont pas dangereux, n’en demeurent pas moins pénibles. La ménopause est la disparition physiologique des règles, due à des modifications hormonales typiques d’un certain âge, en général autour de la cinquantaine. Les bouffées de chaleur et l’hypertranspiration figurent en bonne place parmi les symptômes typiques: désagréables quand on se trouve en société, ces accès peuvent aussi fortement perturber la qualité du sommeil. Parmi les autres symptômes, on citera la sécheresse de la peau et des muqueuses, ainsi qu’une irritabilité parfois très marquée. Que faire dans ces cas-là? Des remèdes naturels contre les bouffées de chaleur Pour la droguiste Jeanine Wagner, «la sauge est sans conteste la plante régulatrice hormonale des bouffées de chaleur. Je conseille également l’actée à grappes (Cimicifuga), l’onagre ou la bourrache comme traitement de fond, pour réguler les hormones. Le houblon est très utile lors de bouffées de chaleur avec nervosité, anxiété et troubles du sommeil. Le mélilot est, quant à lui, la plante idéale pour décongestionner, par exemple lors de bouffées de chaleur nocturnes». Jeanine Wagner a aussi parfois recours à l’homéopathie avec les souches Lachesis, Cactus grandiflorus, Glonoinum, Sanguinaria ou encore Sepia. Un mélange spagyrique avec Aconitum, Rauwolfia et Belladonna peut être également préparé en fonction des besoins individuels de chaque femme. La substitution hormonale Conduit par le ou la gynécologue, un traitement de substitution hormonale est la variante médicamenteuse parfois inévitable pour prendre la mesure des troubles liés à la ménopause. Mais il serait faux de se contenter de l’option médicaments. La ménopause est aussi une phase de vie qui invite les femmes à se donner du temps pour parler, réfléchir à l’avenir et apprécier ce que la vie leur a accordé jusque-là.

  • Article No | Edition no 92 2015
    Y a-t-il autant de ménopauses que de femmes?

    Soyons clairs: la ménopause prive la femme de sa fertilité, mais pas de sa beauté ou de sa féminité. Il s’agit certes d’une période qui peut comporter des difficultés, mais qui est suivie, le plus souvent, par des décennies épanouies. On parle de ménopause une année après la disparition des règles, qui coïncide avec la cessation complète de l’activité ovarienne. Elle est précédée par la périménopause, caractérisée par la baisse de la production de la progestérone. La ménopause se produit en moyenne à 52 ans, une année et deux mois plus tôt pour les fumeuses. Nous ne sommes pas toutes égales face à la ménopause Les très redoutés troubles de la ménopause (et de la périménopause) sont notamment les bouffées de chaleur et la transpiration excessive; en font partie aussi la sécheresse vaginale, la tendance à la prise pondérale, l’humeur dépressive, la fatigue, l’insomnie et les douleurs articulaires. Une bonne nouvelle: 25 à 30% des femmes ne ressentent aucun désagrément; pour les moins chanceuses, les troubles se manifestent à des degrés très différents. Dans la majorité des cas, ceux-ci sont soulagés par des règles hygiéno-diététiques (alimentation riche en phyto-oestrogènes – voir tableau –, activité physique en plein air) et par des thérapies douces, telles que la phytothérapie et l’homéopathie. Universelle et millénaire sauge Déjà utilisée dans l’Antiquité, considérée au Moyen Age comme la panacée des plantes médicinales, appréciée par la médecine populaire qui lui consacre des célèbres dictons («Celui qui a de la sauge dans son jardin, n’a pas besoin de médecin», «Comment l’homme peut-il mourir si la sauge pousse dans son jardin?», la plante que le phytothérapeute Jean-Jacques Descamps appelle «la merveilleuse sauge» fait preuve d’une efficacité remarquable lors de troubles de la ménopause, en particulier les bouffées de chaleur et l’hypertranspiration.

Article
Toute reproduction partielle ou intégrale faite sans autorisation de la part de l’éditeur est interdite et illégale. Tout procédé de reproduction et d’adaptation est illicite. © 2010 Communis | Healthcare Media Concept