Article n° 1075 | Edition n° 71 | 2010

Stressé? Pensez à l?homéopathie!


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Isabelle Hulmann Rita Ducret-Costa

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    Ménopause: réagir au lieu de subir

    S'il y a une période dans la vie de la femme qui «jouit» d’une sinistre réputation, c’est bien la ménopause. A juste titre, car elle peut être accompagnée par une foule de désagréments physiques et psychiques: bouffées de chaleur, transpiration excessive, douleurs articulaires, sécheresse vaginale, baisse de la libido, fatigue, déprime. Mais, contrairement à leurs grand-mères, qui subissaient la ménopause comme un mal inévitable, les femmes d’aujourd’hui disposent de nombreux moyens pour soulager ces symptômes.   Une femme sur quatre est épargnée par les troubles de la ménopause. Parmi les moins chanceuses, certaines en souffrent au point de devoir recourir à un traitement de substitution hormonale. Mais, dans la majorité des cas, des approches thérapeutiques douces apportent le soulagement souhaité.   La reine des plantes médicinales Gorgée des vertus les plus diverses, la sauge mérite le prix de l’excellence dans le traitement des troubles de la ménopause. Déjà utilisée dans l’Antiquité pour soulager différents troubles féminins, elle s’est avérée particulièrement efficace en cas de bouffées de chaleur et d’hypertranspiration. Son action se manifeste quelques jours, voire deux semaines après le début de la prise. La sauge peut être ingérée en infusion, en grande quantité, ou sous la forme plus pratique de comprimés ou de gouttes.   Et encore… La nutrithérapie propose l’acide gamma-linolénique (huile de bourrache ou d’onagre) et la vitamine E, qui soulagent aussi bien les bouffées de chaleur et l’irritation vaginale que la fatigue et l’humeur dépressive. En homéopathie, deux remèdes aux modalités très différentes, Lachesis et Sepia, rivalisent en efficacité et se profilent comme traitement de fond. Le premier convient aux femmes très excitées, nerveuses et hyperactives, le second, à celles qui souffrent de déprime et d’épuisement. En appoint, d’autres médicaments homéopathiques soulagent des symptômes très spécifiques: Glonoïnum (battements violents dans les artères du crâne et du cou), Sanguinaria (afflux de sang à la tête et à la poitrine avec joues brûlantes),Veratrum (sueurs froides abondantes), Sulfur (mains et pieds brûlants), etc.

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    Puisque le Myxovirus influenzae présente une forte affinité pour les muqueuses respiratoires, sa prise de possession de l’organisme s’accompagne le plus souvent de rhume, pharyngite et/ou toux. D’où le risque de l’assimiler à un banal refroidissement, provoqué par un rhinovirus bien plus bénin. Une erreur à éviter. La «vraie» grippe est caractérisée par l’apparition brutale de symptômes typiques, tels que fièvre élevée, douleurs musculaires, prostration et céphalée. Epuisante pour les sujets en bonne santé, elle représente un réel danger pour les personnes âgées, immunodéprimées ou présentant des pathologies chroniques cardiorespiratoires. Redoutable également pour son haut degré de contagiosité, le Myxovirus influenzae se transmet par contact direct (baiser, poignée de main), indirect (objets souillés par le malade) ou respiratoire à courte distance (éternuement, toux). Durant la mauvaise saison, les séjours prolongés dans des locaux fermés (bureaux, bus, crèches, écoles, etc.) favorisent la transmission interhumaine. Prévenir et soulager La prévention de la grippe repose sur: • le renforcement des défenses naturelles (alimentation équilibrée, sommeil en suffisance, activité physique régulière en plein air, suppléments de vitamines et/ou oligoéléments, échinacée, etc.); • certaines règles d’hygiène (se laver fréquemment les mains, désinfecter les poignées de porte, les téléphones, etc.); • la vaccination pour les sujets à risque; • le recours à une préparation homéopathique, à raison d’une dose hebdomadaire d’octobre à avril. En cas de maladie déclarée, la thérapie consiste à soulager les différents symptômes par des médicaments spécifiques, des préparations composées ou le produit homéopathique susmentionné. Tous les membres de la famille pourront bénéficier de ce dernier, dont l’efficacité et l’excellente tolérance s’avèrent depuis de nombreuses décennies, aussi bien à titre préventif que thérapeutique.

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    La cellulite: tour d’horizon

    Très inesthétique, la cellulite est une disgrâce typiquement féminine: elle affecte 90% des femmes, sans épargner les plus minces, et ignore la gente masculine. Tour d’horizon sur ce problème sexiste à souhait. La cellulite est une graisse gorgée d’eau et de toxines, emprisonnée dans un réseau fibreux et accompagnée le plus souvent d’un aspect capitonné de la peau (peau d’orange). Cette graisse particulière, qui présente une prédisposition héréditaire, est localisée (elle privilégie les fesses et les cuisses, sans toutefois ignorer les mollets, le ventre et les bras), rebelle aux régimes et, une fois apparue, elle ne disparaît jamais spontanément. Cause hormonale La principale cause de la cellulite est hormonale, liée à l’hormone féminine, la folliculine ou oestrogène, qui favorise la rétention d’eau et le stockage des graisses.Ainsi, le corps féminin fabrique la cellulite dans les périodes d’intense activité ovarienne (puberté, grossesse) et celles caractérisées par un excès d’oestrogène et un déficit de progestérone (deuxième partie du cycle menstruel, périménopause). Des traitements homéopathiques peuvent s’avérer utiles en cas de cellulite d’origine hormonale. L’homéopathie peut s’avérer utile dans ces deux dernières situations. Dans la première, le traitement fera appel à une dose de Folliculine en dilution frénatrice (15 CH) le 7e et le 14e jour du cycle, ensuite à 3 granules quotidiens de Progestérone en dilution stimulante (la 5 CH), du 15e au 25e jour du cycle. En périménopause, il est judicieux de freiner la production de l’hormone qui stimule la sécrétion des oestrogènes (FSH 30 CH, 3 x fois par semaine) et d’augmenter celle de la progestérone (Progestérone 5 CH). Cause circulatoire La cause circulatoire est aussi omniprésente. La cellulite se développe dans le tissu conjonctif, situé entre la peau et les muscles, où circulent les vaisseaux capillaires et se trouvent les fibres collagènes et élastiques. Une augmentation de la perméabilité de la paroi capillaire se traduit par une infiltration d’eau dans le tissu conjonctif et une altération des fibres ci-dessus, qui acquièrent une structure gélatineuse. La cellulite récente a, en effet, une consistance molle et gélatineuse, alors que l’ancienne, sclérosée, devient dure et douloureuse. Il est possible de: • diminuer l’infiltrationà l’aide de micronutriments qui fortifient les parois capillaires: la vitamine C et les bioflavonoïdes (hespéridine, rutine, citrine, etc.); ces derniers sont également désignés sous le terme de vitamine P (P comme perméabilité), • augmenter la tonicité du tissu conjonctif à l’aide de substances qui interviennent dans la synthèse du collagène: vitamine C, cuivre, manganèse, silicium, etc. Causes alimentaires Un apport hydrique insuffisant, un excès de sel et de sucre favorisent la rétention hydrique. A l’inverse, une consommation importante de fruits, légumes (riches en potassium, l’antagoniste du sodium) et d’aliments protéiniques maigres produisent l’effet contraire.

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