Article n° 1587

Sport... Attention aux faux pas!

De l’amélioration de la fonction cardiovasculaire à la lutte contre l’ostéoporose ou le surpoids, les bienfaits du sport ne sont plus à démontrer, sous réserve d’une activité régulière et progressive. Mais gare aux traumatismes en cas de pratique excessive ou inadaptée!

  La localisation et le type de blessure varient selon le sport pratiqué.

Quels risques?

D’une manière générale, les risques sont traumatiques. A titre d’exemple, chez le sportif, les entorses représentent 35 % des pathologies du genou. A côté des entorses, les atteintes musculaires, telles que les contusions (coups), les élongations (étirement des fibres musculaires), les claquages (rupture des fibres) ou les déchirures, peuvent résulter d’une pratique excessive, d’un effort violent ou d’un manque d’entraînement.

De même, la sollicitation répétée d’un tendon crée des microtraumatismes pouvant aboutir à une tendinite généralement favorisée par l’âge et le surpoids.

Prévenir et guérir

Ces pathologies présentent souvent une composante inflammatoire qu’il faut réduire pour atténuer le symptôme.

En cas de macrotraumatisme (entorse, luxation, claquage) ou de douleur persistante, il est nécessaire de faire évaluer la gravité du cas par un médecin. Une fois l’option chirurgicale écartée, on choisira la solution la plus adaptée: repos, application de froid ou de chaud, mise en place d’orthèses, kinésithérapie ou encore anti-inflammatoires. Ces derniers, notamment en usage externe (gel ou tissugel), ont l’avantage d’avoir une action très ciblée tout en minimisant les effets secondaires. Ils peuvent accompagner le sportif tout au long de son activité, car les risques de blessure sont, hélas, multiples; à long terme, ces atteintes à répétition peuvent conduire à une arthrose prématurée. Là encore, les topiques anti-inflammatoires seront le premier recours des articulations douloureuses. Dès 50 ans, l’attitude doit être nécessairement préventive (yoga ou stretching pour l’assouplissement musculaire) avec réduction de certaines activités (squash, tennis, football) au profit d’autres sports nettement moins agressifs (marche rapide, natation, cyclisme).

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Isabelle Hulmann Dr. Stéphane Hoën

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