Article n° 4580 | Edition n° 93 | 2016

Solarium, notre ennemi juré? / Boursouflures matinales

On sait aujourd’hui que les UVA sont tout autant impliqués dans le développement des cancers cutanés que les UVB.

Solarium, notre ennemi juré?

Il y a quelques années encore, certains dermatologues conseillaient quelques séances de solarium avant l’été, pour préparer la peau au soleil. Aujourd’hui, le solarium est, littéralement, diabolisé. Faisons le point.

L’élément clé: pendant longtemps, on a cru que seuls les UVB étaient responsables des cancers cutanés et que les effets néfastes des UVA se limitaient au flétrissement prématuré de la peau. Aujourd’hui, on sait qu’au contraire les UVA sont tout autant impliqués dans le développement des mélanomes, d’où ce cri d’alarme: solarium, danger! Mais, comme toujours, tout est question de bon sens et de mesure! Si, véritablement, on se limite à quelques séances avant l’été ou les vacances et qu’on s’expose ensuite au soleil très raisonnablement, les risques sont infimes. La peau est, en effet, préparée, les risques de coup de soleil et d’allergies, bien diminués.

Gare à l’abus

En revanche, dans un passé encore récent, on fréquentait le solarium également en été, si le soleil n’était pas au rendez-vous, en automne, pour entretenir le bronzage, en hiver, pour chasser la morosité. Et, bien sûr, on profitait généreusement des rayons solaires à chaque période de l’année: à la plage, à la piscine, dans son jardin, sur son balcon… Car un bronzage avantageux était un symbole incontournable de réussite et de séduction. D’où, évidemment, un excès dangereux.

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Boursouflures matinales

J’ai 51 ans. Notamment en été, je me réveille souvent avec le visage boursouflé et les doigts gonflés au point qu’il m’est difficile de mettre mes bagues. Que puis-je faire?

Vous souffrez de rétention hydrique, un problème assez courant chez la femme, particulièrement en période de désordre hormonal (avant les règles, avant et pendant la ménopause). Les fortes chaleurs aggravent ce désagrément.

Réagissez en déclarant la guerre à vos ennemis: l’abus de sodium (sel), bien connu pour son effet antidiurétique, ainsi que le déficit en protéines et l’excès de sucre.
En parallèle, augmentez progressivement votre apport hydrique jusqu’à 2 litres de liquide par jour, sous forme d’eau et de tisanes, tout en évitant de trop boire aux repas. Privilégiez, en outre, les légumes crus ou peu cuits et les fruits frais, très riches en potassium, l’antagoniste naturel du sodium. En revanche, l’excès de caféine et d’alcool, qui appauvrit l’organisme en ce minéral, est à proscrire.

Vous pouvez également jouer la carte homéopathique en suivant le traitement ci-dessous:
Sève de bouleau D1, une cuillerée à dessert le matin à jeun dans un grand verre d’eau;
Natrum sulfuricum 7CH, 3 granules dans l’après-midi, les lundis, mercredis et vendredis;
Thuya 7CH, 3 granules dans l’après-midi, les mardis, jeudis et samedis;
Rein 4CH, une ampoule au coucher, un soir sur deux.

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Toute reproduction partielle ou intégrale faite sans autorisation de la part de l’éditeur est interdite et illégale. Tout procédé de reproduction et d’adaptation est illicite.
Isabelle Hulmann Rita Ducret-Costa

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