Article n° 1606

Nette et sans tache!

La peau n’est pas seulement une enveloppe protectrice, elle est aussi un élément de communication lors du premier contact visuel. Elle donne quantité d’informations sur une personne et c’est pourquoi sa protection est une préoccupation quotidienne pour nombre d’individus. Mais que faire dès lors que la mécanique se dérègle et que les premières taches apparaissent? Inquiétude ou inconfort constituent alors les premières réactions.

L’héliodermie est une conséquence directe de l’exposition de la peau au soleil: le vieillissement cutané induit taches, rides et sécheresse de la peau.

Quelles taches?

La fabrication de la mélanine (pigment cutané) est influencée principalement par les gènes, les hormones, le soleil et l’âge. Ces facteurs sont donc souvent à l’origine de perturbations pouvant entraîner des dépôts irréguliers de pigment générant des taches. Les éphélides (taches de rousseur) sont physiologiques et ne nécessitent pas d’intervention. Il existe également des pigmentations post-inflammatoires (secondaires à l’acné par exemple) et des melasmas dus à des modifications hormonales (contraceptifs, grossesse). Mais, dans deux cas sur trois, il s’agit de lentigos ou taches de vieillesse. Sans relief, elles mesurent de 2 à 10 mm de diamètre, sont principalement localisées dans des zones de forte exposition solaire (mains, décolleté, visage) et résultent d’un effet cumulatif des UV. Elles apparaissent souvent après 40 ans et sont toujours bénignes. Toute lésion suspecte doit évidemment faire l’objet d’un contrôle médical avant un quelconque traitement.

Quel «détachant»?

Les possibilités de «traiter» ces lentigos se sont multipliées à proportion du vieillissement de la population. Cryothérapie, laser et autres lumières pulsées sont proposés dans les cabinets de dermatologie. Les soins dépigmentants topiques ont longtemps pâti d’effets secondaires inconfortables, mais, depuis une décennie, on trouve des produits innovants tant au niveau des principes actifs que des formes. Des stylos applicateurs ayant une protection solaire allant jusqu’à un indice de protection 50 sont apparus, traitant plus facilement les zones cibles et limitant ainsi le risque d’effets secondaires. Dans tous les cas, une protection solaire est indispensable pour limiter évolution et récidive. Un excès de soleil n’est jamais bon, tant d’un point de vue esthétique que sanitaire.

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Isabelle Hulmann Dr. Stéphane Hoën

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