Article n° 1061 | Edition n° 71 | 2010

Mot d?ordre: détoxiquer!

Après les excès alimentaires et la sédentarité de la mauvaise saison, nombreux sont ceux qui se plaignent de fatigue, digestion difficile ou transit irrégulier. Et pour la plupart d’entre nous, l’arrivée des beaux jours coïncide avec l’envie d’une remise en forme et en beauté, qui débute forcément par une phase de détoxication.

Merveilleux organe filtre, notre foie est constamment au travail pour épurer le sang et éliminer les déchets et les toxines. Mis à contribution notamment par l’abus de graisses et d’alcool, ainsi que par le stress, la fumée, la pollution et de multiples traitements médicamenteux, cet organe possède néanmoins de grandes ­capacités de régénération.

Les premières mesures à prévoir pour favoriser ce processus sont d’ordre hygiéno-diététique. Elles consistent à s’imposer un important apport hydrique (environ 2 l de liquide par jour) et à adopter une alimentation saine et légère, riche en légumes et fruits frais, ­aliments protéiniques maigres, céréales et produits céréaliers complets. En complément aux mesures susmentionnées, la phytothérapie apporte un arsenal étendu de plantes pourvues d’une action bénéfique sur le foie, comme par exemple l’artichaut, le chardon-marie, la chicorée ou le pissenlit.

L’alternative ayurvédique

L’ayurvéda, une médecine ancestrale d’origine asiatique, propose un mélange de plantes (câpre, chicorée sauvage, millefeuille, morelle noire, etc.), dont l’efficacité a été prouvée par plus de 50 études cliniques. Ce médicament, qui contient également des minéraux, est l’un des remèdes végétaux les plus utilisés au monde.

De plus en plus reconnue par le monde scientifique moderne, la médecine ayurvédique se fixe comme but non seulement de supprimer la maladie, mais aussi le déséquilibre qui en est à l’origine.


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Isabelle Hulmann Rita Ducret-Costa

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