Article n° 1420

Lorsque l'orage éclate dans la tête

Selon l’Organisation mondiale de la santé, 80% des Européens souffrent de maux de tête au moins une fois par an. Pour se soulager, la moitié opte pour l’automédication. Toutefois, la prise d’un médicament n’est jamais anodine. Les professionnels de la santé sont là pour recommander le traitement le plus approprié.

Le souhait de tous est de prendre un antalgique capable d’agir vite et durablement.

Les céphalées arrivent sans crier gare. Cependant, chez la plupart des gens, des facteurs déclenchants peuvent être clairement identifiés. Parmi eux, on peut citer les troubles du sommeil, l’excès d’alcool, certains aliments, les changements météorologiques ou le relâchement après une période de stress.

Pour arrêter la crise, certains choisissent de s’allonger dans une pièce sombre ou de se balader à l’air frais. Pour d’autres, c’est prendre un bain chaud ou boire beaucoup d’eau qui s’avère plus efficace. Mais généralement pour tous, c’est l’application d’une poche de glace sur le front ou le massage des tempes à l’huile essentielle de menthe qui apporte un rafraîchissement salutaire. A chacun de trouver sa thérapie alternative!

Parfois, pris dans le tourbillon des activités quotidiennes, ces astuces ne sont pas faciles à mettre en œuvre ou ne suffisent simplement pas. La prise d’un médicament s’avère alors nécessaire. Sur le marché, divers principes actifs sont disponibles en automédication. Pour choisir la substance la plus appropriée, pharmaciens et droguistes sont d’une aide précieuse.

Le choix de la molécule détermine sa rapidité d’action.

La formule chimique de l’actif est également importante pour le choix du remède. Par exemple, l’arginate d’ibuprofène soulage la douleur rapidement, en général avant 30 minutes, alors que, sous forme classique, cet effet ne s’obtiendra qu’après une à deux heures.

Si les symptômes sont fréquents, intenses ou handicapent la vie quotidienne, une consultation médicale est recommandée. Dans ce cas, il est utile de noter dans un carnet l’historique des céphalées (date, durée et déclencheur). Le diagnostic du médecin s’en trouvera alors grandement facilité.

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Isabelle Hulmann Didier Bettens

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