Article n° 1050 | Edition n° 74 | 2011

La douleur, amie ou ennemie?

La douleur nous met à mal, alors qu’elle nous veut du bien. Sans elle, nous nous blesserions sérieusement ou tomberions malades sans le réaliser et sans réagir à temps. En général, la douleur disparaît rapidement si l’on soigne sa cause. Si cette dernière perdure, est impossible à traiter ou à détecter, la douleur peut s’installer.

En traitement initial, on administrera le plus souvent un analgésique, généralement à base de substances non stéroïdiennes.

De la théorie…

La douleur est déclenchée par notre système nerveux, les terminaisons nerveuses réagissant à différentes stimulations (chaleur, pression, tension). Selon ce qui la déclenche, la douleur sera lancinante, diffuse, récurrente, permanente, localisée ou généralisée (p. ex. les douleurs musculaires accompagnant une affection grippale). Responsables de la douleur, les réactions chimiques dans les terminaisons nerveuses peuvent également provoquer fièvre et inflammations.

…à la pratique

Avec l’aide d’un professionnel de la santé, il s’agit de déterminer l’origine de la douleur. Ensuite, il existe heureusement diverses méthodes pour l’atténuer (acupuncture, massages, anal­gésiques, voire interventions chirurgicales). Très souvent, on optera pour une combinaison entre plusieurs d’entre elles. Selon les circonstances, une solution rapide s’impose (si la douleur survient p. ex. au travail). En traitement initial, on ­administrera le plus souvent un analgésique, généralement à base de substances non stéroïdiennes (p. ex. acide acétylsalicylique, ibuprofène ou paracétamol). Ces remèdes sont particulièrement indiqués pour soulager des douleurs légères ou moyennes (maux de tête ou de dents par exemple).

Les refroidissements et la fièvre

Dans le cas de la grippe ou d’un état grippal caractérisé par de la fièvre et des douleurs ­généralisées, l’association acide acétylsalicylique et paracétamol s’avère particulièrement judicieuse.

Gare à l’abus

L’utilisation des antalgiques, pour être rationnelle, doit se faire selon certains principes. En premier lieu, il faut identifier la cause de la douleur, son type et, bien entendu, surtout ne pas négliger le terrain, l’âge et les antécédents thérapeutiques du sujet. D’éventuelles interactions médicamenteuses seront également prises en considération. Gardons en mémoire que toutes ces substances sont des médicaments. Il arrive qu’elles puissent entraîner des complications en cas de mauvaise utilisation ou d’abus. Lors de douleurs chroniques, la consultation médicale s’impose.

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