Article n° 1167 | Edition n° 73 | 2010

J'en ai assez d'avoir mal!

Douloureux, parfois invalidants, les ­rhumatismes, qui touchent toutes les tranches d’âge et, dans notre pays, une personne sur 5, figurent parmi les pathologies les plus fréquentes. On en recense pas moins de 200 formes.

On distingue les rhumatismes articulaires (dégénératifs et inflammatoires) et les rhumatismes périarticulaires. Les rhumatismes dégénératifs ou arthrose sont caractérisés par une usure du cartilage articulaire, les rhumatismes inflammatoires, plus rares, par une inflammation de celui-ci. Enfin, les périarticulaires, de loin les plus répandus, concernent les parties molles entourant l’articulation (muscles, tendons et ligaments).

La thérapie traditionnelle des affections rhumatismales repose sur l’utilisation interne et externe de médicaments analgésiques et anti-inflammatoires.

La nutrithérapie propose la vitamine E et les acides gras oméga-3, anti-inflammatoires, la vitamine C et des oligo-éléments, tels que par exemple le cuivre, le manganèse et le silicium, qui interviennent dans la synthèse du cartilage articulaire, ainsi que le magnésium, qui combat les contractures musculaires.

En phytothérapie, les plantes les plus dotées de propriétés analgésiques et anti-inflammatoires sont la griffe du diable et l’arnica. Cette dernière n’a pas d’égal, en outre, pour soigner les séquelles des traumatismes. La griffe du diable se prête au traitement oral, alors que l’arnica peut être utilisée autant par voie interne qu’externe.


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Isabelle Hulmann Rita Ducret-Costa

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