Article n° 1546

Grippe, refroidissement... envolés!

Le nez est bouché et coule? Cela passera tout seul! Hélas, en période hivernale, un simple rhume dégénère bien souvent. Infection, surinfection, les sinus ou les bronches sont encombrés. Parfois, il ne s’agit pas que d’un banal refroidissement: la grippe a frappé.

Il existe des formules antigrippales partiellement différentes pour le jour et la nuit, conçues respectivement pour éviter la somnolence diurne et pour favoriser le sommeil.

Les voies respiratoires sont la cible préférée d’un grand nombre de germes pathogènes. La plupart des refroidissements sont d’origine virale, mais même un rhume banal, peu ou mal soigné, peut évoluer en une surinfection bactérienne des bronches ou de la sphère ORL. La grippe, quant à elle, est toujours causée par un virus, le Myxovirus influenzae, et accompagnée de prostration, fièvre, céphalée et douleurs dans les membres.

L’infection des voies respiratoires entraîne fréquemment une hypersécrétion de mucus difficile à éliminer. Dans les cas mineurs, des tisanes médicinales (thym, réglisse, etc.), des inhalations et des rinçages des voies nasales avec une solution saline peuvent faire l’affaire. En revanche, en cas de sécrétions très abondantes et visqueuses, le recours à un mucolytique s’avère incontournable. Les mucolytiques sont des “fluidifiants”, qui font l’effet d’un sécateur découpant les mucoprotéines (les protéines contenues dans le mucus), afin de le rendre plus facile à éliminer. Parmi ces médicaments, citons p. ex. l’acétylcystéine, qui possède, en outre, des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires.

 

Des préparations composées contre la grippe et les refroidissements

Aujourd’hui, on trouve l’acétylcystéine également en association avec un vasoconstricteur pour dégager le nez, du paracétamol pour combattre les douleurs et la fièvre et un antihistaminique pour améliorer le confort nocturne. Ces préparations composées, indiquées en cas de grippe et refroidissements, sont conçues, en effet, avec des formules partiellement différentes pour le jour et la nuit, afin d’éviter la somnolence diurne et de favoriser le repos durant le sommeil.

Dans tous les cas, l’automédication ne doit pas excéder 4 jours.

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Isabelle Hulmann Rita Ducret-Costa

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