Article n° 1497

Faire mal à la douleur!

La douleur est un signal d’alarme physiologique, qui nous avertit d’une atteinte à notre intégrité physique. Elle peut être aiguë ou chronique. La prise en charge de la douleur étant éminemment complexe, l’automédication ne concernera que les douleurs aiguës (traumatisme bénin, mal de tête, etc.) ou chroniques, mais dont la cause a été bien identifiée (arthrose par exemple).

Une étude canadienne a montré que 20 % des adultes souffrent de douleurs chroniques. Un chiffre à reconsidérer souvent, compte tenu du vieillissement de la population.

Une douleur, des douleurs

Outre la durée, d’autres critères permettent de classer les douleurs, leur origine notamment. A titre d’exemple, la lésion d’un tissu (coup de marteau sur le doigt) crée classiquement une douleur nociceptive; l’atteinte d’un nerf (chez le diabétique), en revanche, modifie la transmission du message (douleur neurogène). Une douleur psychogène (d’origine psychique) peut s’installer lorsque le patient somatise un problème personnel. On peut également distinguer une douleur inflammatoire (tendinite) d’une douleur mécanique (arthrose). En résumé, les causes et les manifestations de la douleur sont innombrables et lorsque celleci excède quelques jours, il convient toujours de consulter un médecin.

Premier recours

La qualité d’un analgésique (antidouleurs) est souvent corrélée au rapport  efficacité-rapiditétolérance. Depuis la découverte de l’aspirine, bien des  molécules ont vu le jour, parmi lesquelles l’ibuprofène, qui présente de multiples avantages. Outre sa bonne tolérance, il est analgésique et anti-inflammatoire, tout en conservant une activité antipyrétique (contre la fièvre). Depuis peu, des  améliorations physicochimiques lui ont permis d’augmenter sa rapidité d’action. En effet, l’arginate d’ibuprofène soulage la douleur au bout d’environ 30 minutes, alors que, sous forme classique, cet effet ne se manifestera qu’après une à deux heures. Aujourd’hui, il est utilisé dans des indications aussi variées que les  céphalées, les maux de dos ou encore les règles douloureuses.

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Isabelle Hulmann Dr. Stéphane Hoën

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