Article n° 880 | Edition n° 65 | 2009

Choisir un anti-douleur

Les anti-douleurs figurent parmi les médicaments les plus utilisés par la population. Quel type de «consommateur» êtes-vous? Avez-vous un produit préféré ou alors hésitez-vous régulièrement entre x et y? Plusieurs facteurs peuvent influencer le choix d'un anti-douleur. Voici quelques éléments pour vous guider dans un assortiment particulièrement vaste.

Les anti-douleurs, aussi appelés analgésiques, peuvent, comme tous les autres médicaments, déclencher des effets indésirables. Certaines personnes développent par exemple des réactions gastro-intestinales lors de la prise d'acide acétylsalicylique (aspirine); elles passeront de préférence au paracétamol qui est neutre au niveau gastro-intestinal.

Dans les cas particuliers comme chez l'enfant en bas âge, la femme enceinte ou les malades chroniques, l'avis d'un spécialiste est recommandé. Le paracétamol est la substance de référence chez l'enfant en bas âge et la femme enceinte, car il présente un profil de risques plus avantageux que d'autres analgésiques. Chez les adultes en bonne santé, le choix d'une substance ou l'autre paraît moins important, si ce n'est qu'il faut tenir compte du type de douleurs et/ou de la présence d'une inflammation. Le traitement de douleurs inflammatoires articulaires ou dorsales repose par exemple plutôt sur des analgésiques dotés de propriétés anti-inflammatoires comme l'ibuprofène ou le diclofénac.

Dosage et efficacité

Pour s'assurer de l'efficacité d'un anti-douleur, un dosage correct est primordial. Certains types de douleurs nécessitent d'augmenter la dose de la première prise. C'est le cas par exemple des douleurs menstruelles qui seront avantageusement contrées par une première dose d'analgésique suffisante. Consultez un spécialiste ou lisez la notice d'emballage à ce sujet.


Toute reproduction partielle ou intégrale faite sans autorisation de la part de l’éditeur est interdite et illégale. Tout procédé de reproduction et d’adaptation est illicite.
Isabelle Hulmann Isabelle Hulmann

Articles similaires

  • Article No | Edition no 96 2018
    Les soins cosmétiques: aussi de l’intérieur

    La peau, la chevelure et les ongles sont exposés en permanence à des influences de l’extérieur, qui ne sont pas toujours bénéfiques. Protéger, hydrater, nourrir et régénérer sont les maîtres mots. En tant que plus grand organe de notre corps, la peau est soumise en permanence aux aléas atmosphériques et aux influences de l’environnement. Parmi ses plus grands «ennemis», on retiendra les rayons UV, le stress oxydatif et le déficit d’hydratation. Heureusement, une bonne hygiène de vie – pas de fumée, consommation modérée d’alcool – et des mesures de protection adéquates nous préservent des plus grands dégâts. Protéger la peau de l’extérieur contre le rayonnement UV nocif implique surtout d’utiliser un produit solaire à l’indice de protection suffisant. Un tel produit devrait aussi contenir d’autres substances hautement actives, comme l’antioxydant licochalcone A et l’acide glycyrrhétinique, pour prévenir le vieillissement prématuré de la peau. Par la voie interne, une alimentation saine et la prise suffisante de liquide complètent la protection cutanée. Notre alimentation fournit normalement tous les nutriments nécessaires à la régénération permanente de la peau, des cheveux et des ongles. Les apports en vitamines, comme les vitamines C et E, l’acide folique et la biotine, ainsi qu’en oligo-éléments, comme le sélénium et le zinc, sont particulièrement importants. L’huile d’onagre, quant à elle, lubrifie sainement la peau et les cheveux de l’intérieur. Les caroténoïdes naturels (astaxanthine, lycopène, extrait d’algues marines) sont, eux aussi, utiles pour préparer la peau au soleil. Ces nutriments peuvent être ingérés de manière ciblée sous forme de compléments alimentaires à la composition adaptée. Pour bien préparer la peau au soleil, il est conseillé de prendre ce type de compléments quelques semaines déjà avant l’été ou les vacances. Contre les méfaits du soleil Le soleil est source de bien-être. Mais, comme chacun sait, une exposition exagérée au rayonnement solaire sans protection est dangereuse. En plus des conseils qui sont répétés année après année (éviter le soleil aux heures de rayonnement le plus intense, se protéger efficacement contre les UVA/B, etc.), la prise d’un complément alimentaire riche en antioxydants peut être un appoint intéressant pour mieux se défendre contre le stress oxydatif dû à l’excès de soleil.

  • Editorial No 3266 | Edition no 76 2011
    Déclarez la guerre aux ennemis des cheveux!

  • Article No 3218 | Edition no 76 2011
    Aïe, mes cheveux!

Article
Toute reproduction partielle ou intégrale faite sans autorisation de la part de l’éditeur est interdite et illégale. Tout procédé de reproduction et d’adaptation est illicite. © 2010 Communis | Healthcare Media Concept