Article n° 1339

Alerte aux allergènes!

Enfin, le retour du soleil… mais avec lui, la floraison de végétaux en tout genre et le calvaire de nombreux allergiques. En effet, selon les années, le moment d’exposition aux pollens peut s’étendre de février à novembre, la maturation des végétaux s’échelonnant au fil de la période. Comprendre pour se protéger plus efficacement doit être le mot d’ordre.

La taille des pollens n’excède jamais 150 microns, mais les plus allergisants font moins de 10 microns. Ces éléments fécondants de la fleur sont disséminés dès la fin de l’hiver (noisetier, aulne) et jusqu’aux derniers rayons de soleil (ambroisie, plantain).
La réaction allergique résulte d’un contact répété entre un individu prédisposé et un pollen d’ordinaire inoffensif; même si des conséquences graves (crise d’asthme, choc anaphylactique) sont possibles, elles restent marginales et le rhume des foins est la forme la plus répandue. Pour limiter rhinite, larmoiement ou encore éternuements à répétition, trois options sont à notre disposition: affaiblir la réaction grâce à des antihistaminiques ou à des corticoïdes locaux; rendre le patient moins sensible au(x) pollen(s) par des désensibilisations successives, à condition d’identifier l’allergène; éradiquer ce dernier ou du moins réduire sa présence dans l’environnement de l’individu concerné.
Pour ce faire, quelques conseils semblent appropriés: dormir la fenêtre close, limiter l’usage de la climatisation, s’équiper de filtres antipollens, éviter les randonnées par temps sec et chaud. En outre, il est possible de diminuer l’impact en réduisant les «portes d’entrée».
Enfin, le retour du soleil… mais avec lui, la floraison de végétaux en tout genre et le calvaire de nombreux allergiques. En effet, selon les années, le moment d’exposition aux pollens peut s’étendre de février à novembre, la maturation des végétaux s’échelonnant au fil de la période. Comprendre pour se protéger plus efficacement doit être le mot d’ordre.

L’importance de l’hygiène nasale

Une bonne hygiène nasale permet de chasser les pollens qui se déposeraient dans les fosses nasales. Une eau de mer naturelle et isotonique garantit un lavage doux plusieurs fois par jour, sans restriction d’âge. De plus, un format de poche peut être un avantage non négligeable pour l’observance du traitement. Certaines solutions salines sont également pourvues d’agents régénérants et cicatrisants, afin de traiter l’inflammation de la muqueuse nasale. Attention, enfin, aux polluants (moisissures, gaz d’échappement, tabac) et autres allergènes (acariens, poils de chat, etc.), qui augmentent la prévalence de la rhinite allergique.

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Isabelle Hulmann Dr. Stéphane Hoën

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