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Le soutien et le sentiment de pouvoir décider librement de sa vie sont déterminants pour la santé psychique

L’Observatoire suisse de la santé (Obsan) publie pour la quatrième fois un rapport sur la santé psychique de la population suisse. Certains facteurs de protection tels que le sentiment d’être soutenu ou de pouvoir décider librement de son existence contribuent largement à la stabilité et à une bonne santé psychique. L’Obsan Rapport apporte un éclairage sur l’évolution de la santé psychique de la population suisse. Dans l’ensemble, on constate que la santé psychique de la population suisse est restée relativement stable entre 2007 et 2012. Environ 60% des Suissesses et des Suisses de 15 ans et plus se sentent pleins d’énergie et de vitalité. Les hommes, les personnes âgées et les personnes bénéficiant d’un niveau de formation élevé évoquent plus souvent un état d’esprit positif que les femmes, les jeunes et les personnes avec un faible niveau de formation. On observe également des différences marquées entre les régions: les personnes ressentant un manque d’énergie et de vitalité sont plus nombreuses en Suisse alémanique qu’en Suisse romande et au Tessin. Le sentiment de pouvoir décider librement de sa vie et le soutien de tiers Le fait de se sentir plein d’énergie et de vitalité s’explique par un certain nombre de facteurs fondamentaux. Il s’agit notamment du sentiment de maîtriser sa vie, donc de l’idée de pouvoir, dans une large mesure, déterminer le cours de son existence. Environ 80% de la population suisse en est (plutôt) convaincue. Le sentiment de maîtriser sa vie est faible pour 20% des Suissesses et Suisses, qui considèrent que leur existence est largement déterminée par des tiers. Il est intéressant de noter que chez les hommes de tous les groupes d’âge, le sentiment de maîtriser sa vie est plus marqué que chez les femmes. La conviction de pouvoir déterminer sa propre existence augmente avec l’âge et ce, chez les deux sexes. Le soutien social offert à l’individu par son environnement a également une importance capitale pour la santé psychique de la population à long terme. Près de 40% de la population estiment pouvoir compter sur autrui et bénéficient d’un bon soutien social, tandis que plus de 12% ont le sentiment d’être peu soutenus. La part des personnes qui estiment être peu soutenues augmente avec l’âge. Elle est plus élevée aussi chez les personnes qui ont niveau de formation plus bas. Recours accru aux traitements thérapeutiques Une stabilisation a été observée pour ce qui est des rentes AI récemment accordées pour maladie psychique. En effet, les chiffres n’ont guère évolué depuis 2008. Dans le cas des suicides non assistés, on enregistre un recul suivi d’une stabilisation. Le taux de suicide est trois fois plus élevé chez les hommes que chez les femmes. Cependant, le recours aux traitements psychiatriques et psychothérapeutiques n’a cessé de progresser au cours des dix dernières années et a concerné 447 000 personnes en 2015. Ce résultat n’est négatif qu’au premier abord. C’est en effet au contraire le signe que la population et les professionnels de la santé ont aujourd’hui une meilleure connaissance des maladies psychiques et que les troubles psychiques sont mieux repérés et plus rapidement. Cela signifie également que la stigmatisation des personnes atteintes d’une maladie psychique a vraisemblablement baissé et que les réticences à entreprendre un traitement psychiatrique ou psychothérapeutique ont diminué. Pour ce qui est du recours aux thérapies, un écart considérable persiste entre les sexes. En effet, les femmes sont plus nombreuses à consulter pour des problèmes psychiques. Elles font état plus souvent que les hommes d’une santé psychique diminuée et on observe chez elles moins de facteurs de protection et davantage de facteurs de risque. Elles se disent moins souvent «pleines d’énergie» et de «vitalité».  Source: Obsan Rapport 2016 Une nécessité d’agir avérée Bien que l’Obsan Rapport montre que la santé psychique de la population suisse est restée stable, il met également l’accent sur les domaines où il est indispensable d’agir: Solitude Un peu plus d’un tiers des personnes interrogées ont indiqué se sentir parfois, voire très souvent seules. Cette proportion est légèrement supérieure à celle enregistrée les années précédentes (6 points de pourcentage en plus), mais identique à celle de 1997 (36%). Les femmes (42%) se sentent nettement plus souvent seules que les hommes (30%). Etats dépressifs Parmi les personnes interrogées, quelque 30% font état de symptômes dépressifs. Environ 2% des femmes et des hommes interrogés évoquent un état dépressif (plutôt) sévère. Ces troubles correspondent très vraisemblablement au tableau clinique caractéristique de la dépression. Les symptômes dépressifs légers sont plus fréquents chez les femmes (25%) que chez les hommes (20%). La dépressivité diminue à mesure que l’âge et le niveau de formation augmentent. Coût économique élevé Les troubles psychiques ont un coût économique élevé. En Suisse, ils génèrent des dépenses estimées à plus de 11 milliards de francs par an, sans oublier les coûts indirects (dus notamment à l’absentéisme ou aux retraites anticipées) qui sont également importants. La hausse des coûts est particulièrement marquée dans la psychiatrie ambulatoire hospitalière (+ 88%) et dans les cabinets psychiatriques ambulatoires (+ 64%). La santé psychique tout au long de l’existence représente une part importante des activités de Promotion Santé Suisse. A l’avenir, outre son engagement en faveur de la gestion de la santé en entreprise, la fondation Promotion Santé Suisse apportera son soutien aux programmes d’action cantonaux spécialement dédiés à la santé psychique de la population suisse. Désormais, l’accent sera mis sur le groupe cible des enfants et adolescents ainsi que sur celui des personnes âgées. Promotion Santé Suisse ciblera aussi à l’avenir la prévention primaire et fournira des informations sur les divers aspects de la santé psychique. Elle s’emploiera à sensibiliser le grand public à cette thématique à et soutenir financièrement des projets. Définitions La santé psychique englobe des aspects tels que le bien-être personnel, la joie de vivre, la confiance en soi, la capacité relationnelle, la capacité à assumer les contraintes normales de l’existence, à exercer une activité productive et à participer à la vie en société. La santé psychique n’est pas un état mais un processus complexe et dynamique qui, outre les aspects individuels, est considérablement influencé par des facteurs extérieurs. A l’inverse, les troubles psychiques limitent la capacité de l’individu à fonctionner dans la société. Ils l’entravent dans sa vie quotidienne et peuvent avoir des effets aux niveaux émotionnel, cognitif, interpersonnel, somatique et comportemental. Les troubles psychiques sont largement répandus et comptent parmi les maladies les plus fréquentes et les plus handicapantes. Pourtant, les maladies psychiques ne sont souvent pas détectées ou sont minimisées et sous-estimées quant à leurs conséquences individuelles, sociales et économiques.   Lien vers l’Obsan Rapport 2016 dans son intégralité: www.obsan.admin.ch/fr/publications/la-sante-psychique-en-suisse-2 Sources: Promotion Santé Suisse, Obsan Rapport 2016

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La nouvelle édition de vitamag

La nouvelle édition de vitamag magazine guide (printemps/été) sera disponible à partir de 20 avril 2017. Une sélection de 12 thèmes La partie guide contient 12 thèmes intéressants du domaine santé, beauté & bien-être: Ail noir Bobos des tout-petits Curcuma Cystite Équilibre alimentaire Équilibre de la flore intestinale Gemmothérapie Inflammations cutanées Insuffisance veineuse Oméga-3 Troubles de la ménopause Troubles du sommeil En tête à tête avec... Eric Christen Il court... il court... même dans le désert La volonté est sans aucun doute un des traits de sa personnalité. Sur le plan professionnel, Eric Christen a effectué des hautes études en cours d’emploi et obtenu un MBA (Master Business Administration) à 42 ans. Il se retrouve face à un dilemme. Que faire maintenant de ce temps libre? Appréciant la nature, Eric Christen opte pour la course à pied… rien que pour le plaisir! (Lire la suite) Actualité Le PRP le traitement de la calvitie: une efficacité de plus en plus démontrée Le PRP, plasma riche en plaquettes, est une technique de plus en plus employée dans différentes spécialités chirurgicales, par exemple en esthétique, pour améliorer l’aspect cutané et exercer une action anti-inflammatoire sur la peau. (Lire la suite) Développement personnel Pour vivre mieux et vous épanouir: inspirez-vous du stoïcisme Souvent, face aux événements de la vie, nous ne prenons pas assez de recul. Nous oublions de nous mettre en méta-position. Pour comprendre ceci à l’aide d’une image, nous restons dans la forêt et dès lors nous ne voyons que très peu de sapins. En nous positionnant au-dessus de la forêt, nous visualisons davantage de sapins, donc nous découvrons plus de perspectives. Certaines pensées philosophiques peuvent nous aider, par exemple le stoïcisme. (Lire la suite) Activité physique adaptée A la découverte de l’activité physique adaptée Aujourd’hui, les bienfaits de l’activité physique (AP) sur la santé sont bien connus. Parfois, elle doit être adaptée à des besoins spécifiques. On parle donc d’activité physique adaptée (APA). (Lire la suite) Un peu d'histoire L’animal au service de la médecine De l’Antiquité à l’époque moderne, l’expérimentation animale reste indissociable de la recherche scientifique. Toutefois, ce procédé a toujours suscité la controverse. (Lire la suite)  

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Plus d'élèves stressés

Près d’un tiers des élèves de 15 ans se sentent sous pression. Parmi eux, la consommation de tabac est plus fréquente. Le stress lié au travail scolaire est plus répandu qu'il y a seize ans et les élèves concernés se sentent souvent moins bien. Ces résultats proviennent de la dernière enquête nationale auprès des écolières et écoliers réalisée par Addiction Suisse sur mandat de l’Office fédéral de la santé publique. Ils sont résumés dans une nouvelle feuille-info qui se penche sur le stress scolaire chez les jeunes et son évolution au fil du temps. Une enquête représentative menée en Suisse montre qu'entre 12 et 22% des élèves de 11 à 15 ans indiquent être «assez stressés», 6 à 12% «très stressés», avec des variations en fonction de l'âge et du sexe. On observe des différences marquées entre les groupes d'âge chez les filles uniquement: celles de 13 à 15 ans sont nettement plus souvent stressées que leurs cadettes. Plus de stress parmi les élèves de 15 ans Le fait que le stress semble davantage toucher les élèves plus âgés pourrait notamment être lié au développement ainsi qu'à la hausse des exigences à chaque niveau scolaire et aux enjeux liés au choix d'une profession. «Les résultats nous montrent que nous devons rester vigilants», déclare Marina Delgrande, chercheuse à Addiction Suisse et coauteure d’une nouvelle publication sur le stress scolaire chez les jeunes en Suisse. Un phénomène plus répandu qu’il y a seize ans La proportion d'élèves de 11 à 15 ans qui se sentaient stressés par le travail scolaire a passé de 22% en 1998 à 27% lors de la dernière enquête en 2014. Cette hausse pourrait notamment s’expliquer par un changement d’attitude des jeunes vis-à-vis de l’école. Ils accorderaient par exemple davantage d’importance aujourd’hui à de bons résultats scolaires. Stress et bien-être Les jeunes qui se disent stressés par le travail scolaire se sentent souvent moins bien. Des symptômes récurrents tels que les difficultés à s’endormir ou la nervosité sont plus répandus parmi eux. Parmi les élèves de 15 ans, près d’un tiers se sentent assez voire très stressés par le travail scolaire. La consommation de tabac au moins une fois par semaine y est aussi plus répandue que parmi les élèves du même âge qui se sentent peu ou pas du tout stressés par l’école. L'enquête ne permet cependant pas de dire si le stress scolaire est la cause ou la conséquence des symptômes décrits et du tabagisme. Le rôle de la prévention Un environnement scolaire positif peut contribuer à la bonne santé psychique des élèves. Le sentiment d’appartenance et la solidarité au sein de la classe, des exigences scolaires et des évaluations transparentes constituent notamment des conditions favorables. A cela s’ajoutent, dans l’idéal, un environnement qui encourage le mouvement, des activités extra-scolaires ou la possibilité de participer à l’organisation de la vie de l’école. Les programmes qui permettent aux élèves d'apprendre des stratégies de résolution de problèmes et des techniques de gestion du stress s'avèrent également bénéfiques. Des mesures de ce type peuvent également contribuer à prévenir des consommations à risque. Conseils pour les parents Les parents trouveront des conseils plus détaillés à la fin de la feuille-info sur la consommation d’alcool, de tabac et de cannabis des jeunes et sur la page dédiée aux parents sur le site internet d’Addiction Suisse. Ils peuvent recevoir des conseils en lien avec la consommation de substances psychoactives auprès d’Addiction Suisse (numéro gratuit 0800 105 105) ainsi qu’auprès des services spécialisés cantonaux (p. ex. services régionaux de consultation pour adolescents et familles). Source: Addiction Suisse

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Editorial

La santé de nos dirigeants

  De nombreux présidents sont arrivés au pouvoir, alors que leur santé était très affectée: Abraham Lincoln, John F. Kennedy… Quant à Winston Churchill, Franklin D. Roosevelt et Joseph Staline, ils se présentèrent à la conférence de Yalta en 1945 avec une panoplie de pathologies qui auraient fait le bonheur de tous les services d’un hôpital universitaire. Ainsi fut signé le fameux traité du même nom. Le chancelier allemand Helmut Schmidt avoua, quant à lui, n’avoir jamais été en bonne santé et s’être évanoui plus de cent fois lorsqu’il exerçait des fonctions au plus haut niveau. Plus récemment, Hillary Clinton s’est retrouvée, elle aussi, au centre de la polémique sur sa santé. Celle-ci reste toujours une préoccupation prioritaire et un thème porteur, d’autant plus lorsqu’un dirigeant est censé incarner un certain idéal. Qu’en pensez-vous? A titre personnel, je préfère être en bonne santé que président. . . bien qu’il soit possible d’être président et en bonne santé!   Serge C. Ducret, éditeur      

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Interview
Il court… il court… même dans le désert

Il court… il court… même dans le désert

Eric Christen La volonté est sans aucun doute un des traits de sa personnalité. Sur le plan professionnel, Eric Christen a effectué des hautes études en cours d’emploi et obtenu un MBA (Master Business Administration) à 42 ans. Il se retrouve face à un dilemme. Que faire maintenant de ce temps libre? Appréciant la nature, Eric Christen opte pour la course à pied… rien que pour le plaisir!   Vous avez effectué votre première course à 45 ans. Quel souvenir en gardez-vous? Un collègue m’a convaincu de participer à une course régionale de 8 km. Je n’étais pas très enthousiaste, mais j’ai été finalement conquis par l’ambiance.   En plus du plaisir, vous voici donc séduit par l’atmosphère. Vous décidez alors de renouveler cette expérience? Je me suis entraîné davantage et j’ai pris part à d’autres courses classiques, telles que la Morat-Fribourg. En ajoutant tout naturellement des kilomètres, j’ai ensuite opté pour le marathon, dont celui de New York.   Mais comment en êtes-vous venu à l’Ultra Trail qui constitue encore un grand pas à franchir après le marathon? En 2015, un ami m’a gentiment provoqué en me demandant si je n’allais pas finalement m’inscrire au Marathon des Sables (MDS)*. Ce fut le déclic! Ce sera mon cadeau d’anniversaire pour mes 50 ans.   Le MDS est une des courses les plus difficiles du monde. Mis à part la distance de 255 km en 6 étapes dont une non-stop de 80 km, réalisée en partie dans la nuit, pouvez-vous en quelques mots résumer les autres particularités de cet Ultra Trail? Le MDS a lieu dans le désert du Sud marocain, un environnement magnifique et varié mais difficile: la chaleur pouvant atteindre 50 degrés, les tempêtes de sable, le terrain composé de dunes, petites montagnes, oueds asséchés. Le MDS se déroule en autosuffisance alimentaire. Chaque concurrent porte sur son dos sa nourriture pour une semaine, seule l’eau étant fournie! Vous venez de participer à la Transgrancanaria, soit une épreuve de 125 km en une étape et 8'000 m de dénivelé positif… Quels sont vos prochains objectifs? J’ai beaucoup de projets, mais le prochain sera la Diagonale des fous, qui se déroulera à l'île de la Réunion. La distance est de 167 km avec 9'950 m de dénivelé positif, à réaliser en une étape et en un maximum de 60 heures.   Propos recueillis par Serge C. Ducret, www.vitamag.ch *Vidéo MDS sur www.youtube.com

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Articles

L’animal au service de la médecine

De l’Antiquité à l’époque moderne, l’expérimentation animale reste indissociable de la recherche scientifique. Toutefois, ce procédé a toujours suscité la controverse.   Claude Galien (129-216 après J.-C.) est l’un des premiers à avoir utilisé des animaux à des fins scientifiques. Il préconise l’usage du porc plutôt que du singe, ce dernier manifestant une expression faciale déplaisante lors des expérimentations… Renvoyant probablement trop à la souffrance humaine! Lors de la Renaissance, les scientifiques ont souvent recours à ces pratiques, notamment pour situer les organes. Il règne alors un certain tabou quant à la dissection de cadavres humains.   A-t-on le droit de faire des expériences sur les animaux? Au XVIIe siècle, la morale cartésienne suppose que la souffrance n’est pas possible chez l’animal, qui est alors considéré comme un objet. Les bases des vivisections zoologiques, avec anesthésiants, sont posées par Claude Bernard. Le médecin écrit, en 1865, «a-t-on le droit de faire des expériences […] sur les animaux? Quant à moi, je pense qu’on a ce droit d’une manière entière et absolue. Il serait bien étrange, en effet, qu’on reconnût que l’homme a le droit de se servir des animaux pour tous les usages de la vie, pour ses services domestiques, pour son alimentation, et qu’on lui défendît de s’en servir pour s’instruire dans une des sciences les plus utiles à l’humanité…» Tout le monde n’est pas de son avis. Rebuté par ses expériences, sa femme et ses deux filles consacrèrent une partie de son héritage à la création d’un refuge pour chiens! Le naturaliste Jean-Henri Fabre aborde le sujet dans son livre «Souvenirs entomologiques» paru en 1882: «Vous éventrez la bête et moi je l'étudie vivante; […] vous travaillez dans un atelier de torture […], j'observe sous le ciel bleu […] ; vous scrutez la mort, je scrute la vie».   L’ère moderne et la protection animale Ces dernières décennies, où la sensibilité animale n’est plus à prouver, le nombre d’animaux de laboratoire a chuté drastiquement. La science dispose désormais d’alternatives, telles que la culture de cellules ou de tissus in vitro. La Suisse s’est dotée d’une sévère législation en la matière. Chaque laboratoire doit nommer un délégué à la protection animale et applique la règle des 3R: Replace (remplacer, si possible, par des méthodes de substitution», Reduce (réduire le nombre d’animaux utilisés) et Refine (créer les meilleures conditions au bien-être animal).

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