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Pas besoin d’attendre l’année prochaine…

… pour prendre de bonnes résolutions! Notre cerveau et notre psychisme sont en remodelage permanent et en constante évolution. Ce qui nous paraît impossible aujourd’hui ne le sera pas demain. Comme par exemple arrêter de fumer! En Suisse, près d’une personne sur quatre est fumeur ou fumeuse. Plus de la moitié de ces personnes aimeraient laisser tomber la cigarette, mais la dépendance au tabac est l’une des plus difficiles à surmonter. Même si certains y arrivent du premier coup, ce n’est pas la règle. Demandez aux anciens fumeurs: la plupart d’entre eux ont dû faire plusieurs tentatives! La nicotine La nicotine est la substance psychoactive à l’origine de la dépendance. Son arrêt brutal peut causer des symptômes de sevrage typiques, tels qu’envie impérieuse de tabac, malaise, anxiété, irritabilité, insomnie, augmentation de l’appétit, toux, ulcérations buccales ou difficultés de concentration. Selon l’importance de la consommation tabagique, les symptômes sont plus ou moins prononcés et durent plus ou moins longtemps. Chaque individu réagit différemment au sevrage et supporte les symptômes tant bien que mal. Chez les grands fumeurs, la substitution nicotinique peut indéniablement aider à surmonter les premiers jours, les premières semaines, voire les premiers mois de sevrage. Administrée sous forme de gomme à mâcher, de patch, de spray buccal ou de cartouche à inhaler, la nicotine doit être dosée en fonction de la consommation antérieure de cigarettes. Les rituels du fumeur En plus de l’addiction à la nicotine, les fumeurs et les fumeuses sont liés à leurs cigarettes par d’innombrables rituels. Il y a la cigarette d’après le repas, celle qui va avec le café, celle du soir, celle du matin, etc. Se débarrasser de tous ces rituels n’est pas facile. On pourra certes remplacer certains d’entre eux par d’autres gestes, mais, pour de nombreux fumeurs, cet aspect-là est difficile à surmonter. L’aide d’un professionnel durant la phase de préparation à l’arrêt du tabac permet d’éclairer ces différents aspects, de les analyser et de prévoir des mesures de soutien utiles.

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Editorial

Votre santé, notre priorité

Chères lectrices, chers lecteurs, L’accueil très positif que vous avez réservé au vitamag® magazine guide 2015 nous a beaucoup touchés. Vos suggestions intéressantes nous ont aidés à évoluer, dans le but de vous donner toujours et, si possible, toujours plus satisfaction! Nous tenons à vous remercier sincèrement pour votre intérêt croissant et votre fidélité, sans lesquels cette nouvelle édition n’aurait pas vu le jour. Gardez votre magazine guide 2016 toute l’année, afin de pouvoir le consulter chaque fois que vous le désirez, ou consultez la version en ligne sur notre site vitamag.ch. Nous nous ferons un plaisir de dialoguer avec vous ou de répondre à vos questions par l’intermédiaire des réseaux sociaux (Facebook et Twitter). Le trilinguisme de tous nos médias nous tient également à coeur. Savez-vous que nous sommes les seuls à éditer toutes nos publications santé entièrement trilingues, par respect de la pluralité linguistique de notre pays? Je vous souhaite une bonne lecture et une excellente santé. Rita Ducret-Costa, superviseure éditoriale F/D/I

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Interview
Un défi à 2 roues

Un défi à 2 roues

Robin Mulhauser Qatar, Argentine, Australie, Espagne, Grande-Bretagne… il connaît déjà. Il sillonne la planète à bord de sa Moto2 Kalex, 130 CV, 600 cm3, mais le rendez-vous est pris dans son atelier, dans les environs de Fribourg. Rencontre avec celui qui porte le numéro 70 en Grand Prix, Robin, «Roby», Mulhauser. Pourquoi la moto? Ma famille m’a beaucoup aidé dans le choix des sports mécaniques, mon oncle a toujours fait des courses de voiture. Quand j’avais 14 ans, je suis passé devant un garage à Fribourg, où j’ai acheté un pocket bike et fait mes premières armes sur... un parking! Je trouve que la moto est plus «fun» que la voiture. Quel est votre parcours? Pour être en GP, j’ai débuté tard. Márquez, Lorenzo et Rossi, par exemple, ont commencé le pocket bike à l’âge de 4 ans. J’ai démarré par les championnats suisses de pocket bike. J’ai vite gravi les échelons. Ensuite, avec deux autres Fribourgeois, j’ai monté une équipe, qui a participé durant 3 ans au championnat d’Allemagne, d’abord en 125 cc, puis en 600 cc. Cela a été suivi de 2 ans en championnat d’Europe, où mes bons résultats m’ont fait remarquer par le team CarXpert en GP. Je fais actuellement ma 3e saison en GP Moto2. Il y a beaucoup de monde dont 4 Suisses, il va falloir sortir mon épingle du jeu. Dans votre jeune carrière, quel est votre meilleur souvenir? Championnat d’Allemagne, en 2011, R6-Dunlop Cup (ndlr: coupe avec la même moto pour tous les coureurs). Dès la 1re course, sur le podium. La finale était vraiment cool, pole position plus victoire, j’aimerais bien vivre cela en Moto2! Quels sont vos objectifs à court et à long terme? Mon objectif à court terme est la préparation pour la saison 2016. L’année passée, tout de suite après la dernière course, je me suis fait opérer à l’épaule et j’ai passé tout l’hiver en convalescence. Mon objectif à long terme est principalement d’engendrer des points en Grand Prix, surtout en 2016. Je veux prouver que j’y mérite ma place. Quelles sont vos relations avec la santé? Tous les détails sont importants, car cela se joue à des centièmes de secondes: la préparation physique (je me suis déboîté 30 x l’épaule!), mais aussi une bonne hygiène de vie, notamment alimentaire. J’ai également intégré le soutien d’un coach mental. Bonus: dans votre jeunesse, quels étaient les pilotes que vous admiriez? J’ai beaucoup aimé comme pilote Valentino Rossi. Marc Márquez a tout chamboulé, il est arrivé et a gagné 2 titres de champion du monde. Propos recueillis en novembre 2015 par Stéphane Z. Ducret, www.vitamag.ch

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La force sereine

La force sereine

Marco Bührer Né en 1979 à Dielsdorf (ZH), il est gardien, a remporté 3 titres de champion suisse et a été aligné à 81 reprises en équipe nationale. Alors que la saison de hockey bat son plein, le rendez-vous est pris à la PostFinance-Arena avec une icône du CP Berne: Marco Bührer. Vous avez évolué dans plusieurs clubs, essentiellement au CP Berne, ainsi qu’en équipe nationale, quels sont vos meilleurs souvenirs? Les trois titres de champion suisse en 2004, 2011 et 2013 avec le CP Berne, ainsi que, pendant la saison 2012/13, les 269 minutes jouées sans encaisser de but. Ma première sélection en équipe suisse, lors des championnats du monde en Finlande, avec une victoire contre les USA, était également un super moment de ma vie de gardien. Aviez-vous un modèle quand vous étiez très jeune? Le gardien Reto Pavoni, qui jouait à Kloten à l'époque, était un grand portier de son temps. Renato Tosio m'impressionnait, bien sûr, sur la glace, mais aussi dans ce qui gravitait autour de lui: sa présence dans les médias, le contact avec les fans et les sponsors, etc. Quels sont les principaux changements que vous avez constatés en presque 20 ans de carrière? Les infrastructures se sont professionnalisées, les clubs sont devenus des entreprises… À titre d'exemple, il y a davantage de séances de dédicaces et de rendez-vous avec les sponsors. Quelle est votre vie en dehors du hockey sur glace? Depuis 11 ans, je travaille à 20% pour la fiduciaire Rom Treuhand AG. J'ai également une famille avec deux enfants, à laquelle je consacre beaucoup de temps. Que se passe-t-il actuellement dans la tête du sportif d’élite Marco Bührer? Après une opération délicate du pied, j’ai porté relativement longtemps une chaussure orthopédique et dû faire un trait sur la saison 2015/16. Cela me laisse du temps pour réfléchir. Depuis 18 ans, soit depuis la fin de mon apprentissage de maçon, je suis hockeyeur professionnel. J'ai envie de relever d'autres défis. Je pense rester ici à Berne, j'apprécie cette ville et je connais beaucoup de monde ici. Quels sont vos rapports avec la santé? Je m'investis beaucoup pour être au top physiquement. Pour le travail dans le but, je collabore avec Reto Schürch. Sur le plan mental, j'ai le soutien d'un psychologue du sport depuis plusieurs années, je pense que c'est un aspect essentiel pour un gardien. Question bonus: la passion que vous aviez à 19 ans pour le hockey vous porte-t-elle toujours autant? Ma passion et ma fascination pour ce sport sont intactes. La vie d'équipe est fantastique et tout sportif professionnel doit être avide de victoires et de réussite jusqu’à la fin de sa carrière. Propos recueillis en décembre 2015 par Stéphane Z. Ducret, www.vitamag.ch P.S. Marco Bührer a annoncé mettre un terme à sa carrière en janvier 2016 Photo: Pascal Corbat, www.pascalcorbat.com, Adrien Perritaz/Hockey Hebdo

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Nous n’avons pas oublié

Depuis de nombreuses années, vitamag® offre à ses lecteurs des interviews de personnalités sportives. Vous pouvez consulter les interviews ci-dessous: Stéphane Chapuisat football106 buts en Bundesliga! Slava Bykov Hockey sur glaceLe plus suisse des hockeyeurs russes... et vice versa! Urs Lehmann skiQuand le ski mène... à l'homéopathie Viktor Röthlin athlétisme4'523 kilomètres par an! Peter Sagan véloUn cycliste pas comme les autres!   Les autres interviews exclusives -> taper «interview» dans la barre de recherche  

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Pour vivre mieux et vous épanouir: Pensez à votre équilibre de vie!

En essayant d’équilibrer au mieux votre vie, vous gagnerez en sérénité et vous vous protégerez d’éventuels accidents de parcours. Pour utiliser une image, avoir une vie déséquilibrée, c’est comme s'asseoir sur une chaise qui n’a que 3 pieds. Qu'est-ce que l'équilibre de vie? L’équilibre de vie consiste à maintenir une saine répartition entre le travail, la famille, les loisirs et la vie sociale. Chaque élément agit sur les autres. Si vous avez un souci avec un élément, les trois autres vous aideront. Par exemple, le fait de vous accorder du temps dans votre vie privée vous aidera à surmonter un échec dans votre travail ou en vous réalisant dans votre travail, votre vie privée sera plus sereine. Les effets positifs de l’équilibre de vie Plus vous intégrez les 4 paramètres, plus vous maximisez vos chances de vous épanouir. De surcroît, vous élargissez vos relations sociales en vous investissant dans les autres paramètres que le travail. Dès lors, fréquemment, une heure non travaillée est aussi importante qu’une heure travaillée. Posez-vous la question suivante: votre travail passe-t-il avant tout? Quelques pistes pour progresser Essayez de déceler vos convictions et vos valeurs. Vous vivrez beaucoup mieux en agissant en fonction de celles-ci. Ainsi, vous prendrez conscience de vos priorités et identifierez vos déséquilibres éventuels. Il s’avère important d’avoir des objectifs, et non seulement professionnels, mais également dans les autres domaines de votre vie. Ces projets augmenteront votre satisfaction et votre motivation. Essayez aussi de séparer clairement votre vie professionnelle et privée. Votre résultat sera nettement amoindri si vous êtes à la maison avec votre tête au travail ou vice versa. Réfléchissez sur votre équilibre de vie et apportez-y au besoin des changements. Vous vivrez plus heureux et plus épanoui.

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