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Une bonne hygiène dentaire contribue au bien-être global

Des dents en bonne santé et une excellente hygiène buccale nous donnent de l’assurance et sont déterminants pour l’organisme tout entier. Alors que chez l’enfant et l’adolescent, l’objectif prioritaire est de lutter contre les caries, chez l’adulte, ce sont les inflammations des gencives ou du parodonte (la parodontite) qui passent au premier plan. Susceptibles de provoquer une parodontite, les bactéries qui peuplent la plaque dentaire et le sillon gingival risquent de pénétrer dans l’organisme et d’engendrer des troubles divers, telles de graves maladies cardiovasculaires. Différentes études ont révélé une corrélation entre le diabète et la parodontite, qui complique le contrôle de la glycémie. De surcroît, le patient diabétique souffre plus fréquemment de parodontite. La sécheresse buccale accompagnant la prise de certains médicaments comme les antidépresseurs ou les traitements antiparkinsoniens favorise la prolifération des bactéries buccales et donc la formation de caries. Les recommandations pour une hygiène dentaire moderne Les spécialistes conseillent de se laver les dents une demiheure après chaque repas, en alternant un dentifrice riche en fluorures (p. ex. le matin) avec un autre antiplaque et antibactérien (p. ex. le soir), de nettoyer les interstices dentaires 1 fois/jour, de se rincer la bouche avec une solution dentaire sans alcool, adaptée à vos besoins, de boire suffisamment d’eau et de privilégier une alimentation pauvre en sucres et acides. Pour protéger et renforcer l’émail dentaire, optez pour un produit dentaire au fluorure d’amines. Son action anticaries est plus intense et plus rapide que celle des fluorures (minéraux) classiques. Lors de certaines maladies ou de la prise de certains médicaments, mentionnés ci-dessus, choisissez un produit antibactérien au pH neutre. Capables d’atteindre tous les recoins, les solutions dentaires complètent avantageusement l’action de la brosse à dents. Il existe différents types de solutions ciblées, capables de prévenir les caries et la plaque grâce à leur usage quotidien, de soigner les gencives irritées, voire des solutions antiseptiques conseillées après une intervention dentaire ou pour calmer les gencives enflammées.

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Editorial

Votre santé, notre priorité

Chères lectrices, chers lecteurs, L’accueil très positif que vous avez réservé au vitamag® magazine guide 2015 nous a beaucoup touchés. Vos suggestions intéressantes nous ont aidés à évoluer, dans le but de vous donner toujours et, si possible, toujours plus satisfaction! Nous tenons à vous remercier sincèrement pour votre intérêt croissant et votre fidélité, sans lesquels cette nouvelle édition n’aurait pas vu le jour. Gardez votre magazine guide 2016 toute l’année, afin de pouvoir le consulter chaque fois que vous le désirez, ou consultez la version en ligne sur notre site vitamag.ch. Nous nous ferons un plaisir de dialoguer avec vous ou de répondre à vos questions par l’intermédiaire des réseaux sociaux (Facebook et Twitter). Le trilinguisme de tous nos médias nous tient également à coeur. Savez-vous que nous sommes les seuls à éditer toutes nos publications santé entièrement trilingues, par respect de la pluralité linguistique de notre pays? Je vous souhaite une bonne lecture et une excellente santé. Rita Ducret-Costa, superviseure éditoriale F/D/I

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Interview
Un défi à 2 roues

Un défi à 2 roues

Robin Mulhauser Qatar, Argentine, Australie, Espagne, Grande-Bretagne… il connaît déjà. Il sillonne la planète à bord de sa Moto2 Kalex, 130 CV, 600 cm3, mais le rendez-vous est pris dans son atelier, dans les environs de Fribourg. Rencontre avec celui qui porte le numéro 70 en Grand Prix, Robin, «Roby», Mulhauser. Pourquoi la moto? Ma famille m’a beaucoup aidé dans le choix des sports mécaniques, mon oncle a toujours fait des courses de voiture. Quand j’avais 14 ans, je suis passé devant un garage à Fribourg, où j’ai acheté un pocket bike et fait mes premières armes sur... un parking! Je trouve que la moto est plus «fun» que la voiture. Quel est votre parcours? Pour être en GP, j’ai débuté tard. Márquez, Lorenzo et Rossi, par exemple, ont commencé le pocket bike à l’âge de 4 ans. J’ai démarré par les championnats suisses de pocket bike. J’ai vite gravi les échelons. Ensuite, avec deux autres Fribourgeois, j’ai monté une équipe, qui a participé durant 3 ans au championnat d’Allemagne, d’abord en 125 cc, puis en 600 cc. Cela a été suivi de 2 ans en championnat d’Europe, où mes bons résultats m’ont fait remarquer par le team CarXpert en GP. Je fais actuellement ma 3e saison en GP Moto2. Il y a beaucoup de monde dont 4 Suisses, il va falloir sortir mon épingle du jeu. Dans votre jeune carrière, quel est votre meilleur souvenir? Championnat d’Allemagne, en 2011, R6-Dunlop Cup (ndlr: coupe avec la même moto pour tous les coureurs). Dès la 1re course, sur le podium. La finale était vraiment cool, pole position plus victoire, j’aimerais bien vivre cela en Moto2! Quels sont vos objectifs à court et à long terme? Mon objectif à court terme est la préparation pour la saison 2016. L’année passée, tout de suite après la dernière course, je me suis fait opérer à l’épaule et j’ai passé tout l’hiver en convalescence. Mon objectif à long terme est principalement d’engendrer des points en Grand Prix, surtout en 2016. Je veux prouver que j’y mérite ma place. Quelles sont vos relations avec la santé? Tous les détails sont importants, car cela se joue à des centièmes de secondes: la préparation physique (je me suis déboîté 30 x l’épaule!), mais aussi une bonne hygiène de vie, notamment alimentaire. J’ai également intégré le soutien d’un coach mental. Bonus: dans votre jeunesse, quels étaient les pilotes que vous admiriez? J’ai beaucoup aimé comme pilote Valentino Rossi. Marc Márquez a tout chamboulé, il est arrivé et a gagné 2 titres de champion du monde. Propos recueillis en novembre 2015 par Stéphane Z. Ducret, www.vitamag.ch

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La force sereine

La force sereine

Marco Bührer Né en 1979 à Dielsdorf (ZH), il est gardien, a remporté 3 titres de champion suisse et a été aligné à 81 reprises en équipe nationale. Alors que la saison de hockey bat son plein, le rendez-vous est pris à la PostFinance-Arena avec une icône du CP Berne: Marco Bührer. Vous avez évolué dans plusieurs clubs, essentiellement au CP Berne, ainsi qu’en équipe nationale, quels sont vos meilleurs souvenirs? Les trois titres de champion suisse en 2004, 2011 et 2013 avec le CP Berne, ainsi que, pendant la saison 2012/13, les 269 minutes jouées sans encaisser de but. Ma première sélection en équipe suisse, lors des championnats du monde en Finlande, avec une victoire contre les USA, était également un super moment de ma vie de gardien. Aviez-vous un modèle quand vous étiez très jeune? Le gardien Reto Pavoni, qui jouait à Kloten à l'époque, était un grand portier de son temps. Renato Tosio m'impressionnait, bien sûr, sur la glace, mais aussi dans ce qui gravitait autour de lui: sa présence dans les médias, le contact avec les fans et les sponsors, etc. Quels sont les principaux changements que vous avez constatés en presque 20 ans de carrière? Les infrastructures se sont professionnalisées, les clubs sont devenus des entreprises… À titre d'exemple, il y a davantage de séances de dédicaces et de rendez-vous avec les sponsors. Quelle est votre vie en dehors du hockey sur glace? Depuis 11 ans, je travaille à 20% pour la fiduciaire Rom Treuhand AG. J'ai également une famille avec deux enfants, à laquelle je consacre beaucoup de temps. Que se passe-t-il actuellement dans la tête du sportif d’élite Marco Bührer? Après une opération délicate du pied, j’ai porté relativement longtemps une chaussure orthopédique et dû faire un trait sur la saison 2015/16. Cela me laisse du temps pour réfléchir. Depuis 18 ans, soit depuis la fin de mon apprentissage de maçon, je suis hockeyeur professionnel. J'ai envie de relever d'autres défis. Je pense rester ici à Berne, j'apprécie cette ville et je connais beaucoup de monde ici. Quels sont vos rapports avec la santé? Je m'investis beaucoup pour être au top physiquement. Pour le travail dans le but, je collabore avec Reto Schürch. Sur le plan mental, j'ai le soutien d'un psychologue du sport depuis plusieurs années, je pense que c'est un aspect essentiel pour un gardien. Question bonus: la passion que vous aviez à 19 ans pour le hockey vous porte-t-elle toujours autant? Ma passion et ma fascination pour ce sport sont intactes. La vie d'équipe est fantastique et tout sportif professionnel doit être avide de victoires et de réussite jusqu’à la fin de sa carrière. Propos recueillis en décembre 2015 par Stéphane Z. Ducret, www.vitamag.ch P.S. Marco Bührer a annoncé mettre un terme à sa carrière en janvier 2016 Photo: Pascal Corbat, www.pascalcorbat.com, Adrien Perritaz/Hockey Hebdo

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Nous n’avons pas oublié

Depuis de nombreuses années, vitamag® offre à ses lecteurs des interviews de personnalités sportives. Vous pouvez consulter les interviews ci-dessous: Stéphane Chapuisat football106 buts en Bundesliga! Slava Bykov Hockey sur glaceLe plus suisse des hockeyeurs russes... et vice versa! Urs Lehmann skiQuand le ski mène... à l'homéopathie Viktor Röthlin athlétisme4'523 kilomètres par an! Peter Sagan véloUn cycliste pas comme les autres!   Les autres interviews exclusives -> taper «interview» dans la barre de recherche  

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Articles

Implantation de la première rétine artificielle en Suisse, à Lausanne

La toute première implantation commerciale du système de prothèse rétinienne Argus II a été réalisée avec succès en 2014 à l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin, service d’ophtalmologie de l’Université de Lausanne. La prothèse a été implantée par le Prof. Thomas J. Wolfensberger, chez un patient devenu aveugle des suites d’une rétinite pigmentaire. La prothèse rétinienne Argus II Le système de prothèse rétinienne Argus II, «l’oeil bionique» ou «rétine artificielle » comme on le nomme parfois, représente l’aboutissement de vingt ans de recherche et développement, conduits dans le but de rendre la vue aux aveugles. Il s’agit du premier et unique implant destiné à restaurer partiellement la vue chez des personnes atteintes de certaines formes de dégénérescence rétinienne, qui a obtenu les autorisations de mise sur le marché en Europe et aux Etats-Unis. Il est utilisé aujourd’hui par plus de 90 patients dans le monde et bénéficie d’une expérience clinique de plus de 7 ans pour les premiers patients ayant bénéficié de ce traitement révolutionnaire. Une grande satisfaction Le Prof. Wolfensberger déclare: «Je suis très heureux de cette première implantation à l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin. C'est une grande satisfaction pour nous que la médecine puisse à présent offrir une solution concrète pour que des personnes précédemment aveugles puissent recouvrer une vision utile au quotidien, reconquérir une certaine autonomie et améliorer leur qualité de vie. Ce traitement s'adresse à des personnes aveugles dont la vision résiduelle est très réduite suite à des maladies dégénératives, telles que la rétinite pigmentaire». Utilisation autonome Le Prof. Wolfensberger souligne que l’opération chirurgicale s’est déroulée sans problème et que le patient s’est très bien rétabli. L’activation de la prothèse a débuté après trois semaines et le système Argus II a été progressivement programmé pour le patient. Il a pu l’utiliser de manière autonome après quelques semaines et entamer le processus de réadaptation visuelle, accompagné par des spécialistes en basse vision de Second Sight et du service réadaption basse vision de l’Hôpital ophtalmique. Comment fonctionne Argus II Argus II est un dispositif biomédical de seconde génération, développé par la société Second Sight Medical Product à l’attention des personnes aveugles souffrant de maladies dégénératives de la rétine externe, comme la rétinite pigmentaire. Captées par une caméra miniature logée dans des lunettes, les images sont envoyées à un petit ordinateur porté par le patient, qui les traite et transmet les signaux à l’implant par le biais d’une connexion sans fil. Ces signaux sont envoyés à un faisceau d'électrodes apposés sur la surface de la rétine, qui émet de petites impulsions électriques. Celles-ci contournent les photorécepteurs endommagés et stimulent les cellules restantes de la rétine. Transmises au cerveau par le nerf optique, les informations créent une perception de formes lumineuses, que le patient doit ensuite apprendre à réinterpréter pour recouvrer une certaine vision fonctionnelle. Une étape déterminante Grégoire Cosendai, PhD, vice-président de la filiale européenne de Second Sight, ajoute: «Nous sommes particulièrement heureux de cette première suisse avec l’Hôpital ophtalmique de Lausanne, avec lequel nous collaborons depuis plusieurs années. Après l’autorisation de la FDA (US Food and Drug Administration) aux Etats- Unis et l’obtention de l’autorisation de mise sur le marché en Europe, cette étape est déterminante pour l’entreprise et le domaine de la restauration de la vision». Prise en charge Grégoire Cosendai, PhD, précise que le système Argus II est actuellement disponible et remboursé dans plusieurs pays européens (Allemagne, France et Italie notamment) et que Second Sight travaille activement à la mise sur pied de plusieurs centres d’excellence en Europe. L’opération a été rendue possible grâce au soutien de donateurs privés et de la Fondation Asile des aveugles dont fait partie l’Hôpital ophtalmique de Lausanne. Celui-ci espère que cette première opération en Suisse constituera la première étape menant à la prise en charge de cette opération, afin que toutes les personnes aveugles pour lesquelles ce produit est indiqué puissent en bénéficier. Hôpital ophtalmique Jules-Gonin Service ophtalmologique de l’Université de Lausanne, l’Hôpital ophtalmique Jules- Gonin dispose d’un savoir-faire clinique réputé, soutenu par une recherche de pointe, qui en fait un centre de référence reconnu au niveau international dans toutes les spécialités de l’ophtalmologie. Réunis au sein de la Fondation Asile des aveugles, ce sont près de 600 collaborateurs qui se mobilisent chaque jour au service de la santé visuelle. Second Sight Second Sight est une société fondée près de Los Angeles en Californie en 1998. Le siège européen est au Quartier de l’Innovation de l’EPFL depuis 2006. Second Sight est le leader mondial de la restauration de la vision pour des personnes aveugles. Nous remercions l'Hôpital Jules-Gonin pour sa collaboration. Photos: © Hôpital ophtalmique Jules-Gonin et © Second Sight    

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