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Un système immunitaire fort, ça se mérite!

Une prédisposition accrue aux maladies infectieuses, des refroidissements à répétition traduisent un système immunitaire défaillant. Pourquoi devient-on immunodéprimé? Comment peut-on renforcer ses défenses naturelles? Faisons le point. Tout commence dans l’assiette Fast food, aliments de fabrication industrielle, excès d’alcool, de sucre rapide, de produits raffinés et de «mauvaises» graisses, faible consommation de fruits, légumes, légumineuses, céréales complètes et dérivés… Une telle alimentation est non seulement très carencée en micronutriments immunostimulants (vitamine C, zinc, acides aminés, etc.), mais de plus elle acidifie notre corps. Or, une hyperacidité tissulaire se traduit, entre autres, par une baisse de l’immunité. La fumée, le stress, ainsi que l’entraînement physique poussé, mettent également à mal nos défenses naturelles, car, d’un côté, ils soustraient à notre organisme des substances vitales et, de l’autre, ils contribuent à son acidification. Nous sommes ce que nous pensons Il a été clairement établi que la morosité et une attitude négative affaiblissent le système immunitaire, alors que la positivité produit l’effet contraire. Rire de bon coeur peut augmenter jusqu’à 20% la production d’anticorps! Une plante à l’aide de l’immunité Déjà connue par les Indiens d’Amérique, qui l’utilisaient pour combattre les infections respiratoires et les maux de gorge, l’échinacée pourpre est l'un des meilleurs boucliers dont la nature nous a fait cadeau. Chez les sujets immunodéprimés, elle agit comme immunomodulateur en améliorant l’efficacité du système immunitaire. Pourvue, de surcroît, de propriétés antivirales, antibactériennes et anti-inflammatoires, cette plante prévient et combat efficacement les pathologies infectieuses. Son action est encore plus puissante et rapide lorsqu'elle est ingérée dès les premiers symptômes. Lors de refroidissements,  l’échinacée peut être avantageusement associée aux baies de sureau, qui déploient une action antioxydante. On trouve dans le commerce un sirop contenant un extrait d’échinacée pourpre, qui se prête à la préparation d’une boisson chaude, bienfaisante et au goût agréable, grâce à l’arôme baies de sureau.

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Editorial

Votre santé, notre priorité

Chères lectrices, chers lecteurs, L’accueil très positif que vous avez réservé au vitamag® magazine guide 2015 nous a beaucoup touchés. Vos suggestions intéressantes nous ont aidés à évoluer, dans le but de vous donner toujours et, si possible, toujours plus satisfaction! Nous tenons à vous remercier sincèrement pour votre intérêt croissant et votre fidélité, sans lesquels cette nouvelle édition n’aurait pas vu le jour. Gardez votre magazine guide 2016 toute l’année, afin de pouvoir le consulter chaque fois que vous le désirez, ou consultez la version en ligne sur notre site vitamag.ch. Nous nous ferons un plaisir de dialoguer avec vous ou de répondre à vos questions par l’intermédiaire des réseaux sociaux (Facebook et Twitter). Le trilinguisme de tous nos médias nous tient également à coeur. Savez-vous que nous sommes les seuls à éditer toutes nos publications santé entièrement trilingues, par respect de la pluralité linguistique de notre pays? Je vous souhaite une bonne lecture et une excellente santé. Rita Ducret-Costa, superviseure éditoriale F/D/I

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Interview
Un défi à 2 roues

Un défi à 2 roues

Robin Mulhauser Qatar, Argentine, Australie, Espagne, Grande-Bretagne… il connaît déjà. Il sillonne la planète à bord de sa Moto2 Kalex, 130 CV, 600 cm3, mais le rendez-vous est pris dans son atelier, dans les environs de Fribourg. Rencontre avec celui qui porte le numéro 70 en Grand Prix, Robin, «Roby», Mulhauser. Pourquoi la moto? Ma famille m’a beaucoup aidé dans le choix des sports mécaniques, mon oncle a toujours fait des courses de voiture. Quand j’avais 14 ans, je suis passé devant un garage à Fribourg, où j’ai acheté un pocket bike et fait mes premières armes sur... un parking! Je trouve que la moto est plus «fun» que la voiture. Quel est votre parcours? Pour être en GP, j’ai débuté tard. Márquez, Lorenzo et Rossi, par exemple, ont commencé le pocket bike à l’âge de 4 ans. J’ai démarré par les championnats suisses de pocket bike. J’ai vite gravi les échelons. Ensuite, avec deux autres Fribourgeois, j’ai monté une équipe, qui a participé durant 3 ans au championnat d’Allemagne, d’abord en 125 cc, puis en 600 cc. Cela a été suivi de 2 ans en championnat d’Europe, où mes bons résultats m’ont fait remarquer par le team CarXpert en GP. Je fais actuellement ma 3e saison en GP Moto2. Il y a beaucoup de monde dont 4 Suisses, il va falloir sortir mon épingle du jeu. Dans votre jeune carrière, quel est votre meilleur souvenir? Championnat d’Allemagne, en 2011, R6-Dunlop Cup (ndlr: coupe avec la même moto pour tous les coureurs). Dès la 1re course, sur le podium. La finale était vraiment cool, pole position plus victoire, j’aimerais bien vivre cela en Moto2! Quels sont vos objectifs à court et à long terme? Mon objectif à court terme est la préparation pour la saison 2016. L’année passée, tout de suite après la dernière course, je me suis fait opérer à l’épaule et j’ai passé tout l’hiver en convalescence. Mon objectif à long terme est principalement d’engendrer des points en Grand Prix, surtout en 2016. Je veux prouver que j’y mérite ma place. Quelles sont vos relations avec la santé? Tous les détails sont importants, car cela se joue à des centièmes de secondes: la préparation physique (je me suis déboîté 30 x l’épaule!), mais aussi une bonne hygiène de vie, notamment alimentaire. J’ai également intégré le soutien d’un coach mental. Bonus: dans votre jeunesse, quels étaient les pilotes que vous admiriez? J’ai beaucoup aimé comme pilote Valentino Rossi. Marc Márquez a tout chamboulé, il est arrivé et a gagné 2 titres de champion du monde. Propos recueillis en novembre 2015 par Stéphane Z. Ducret, www.vitamag.ch

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La force sereine

La force sereine

Marco Bührer Né en 1979 à Dielsdorf (ZH), il est gardien, a remporté 3 titres de champion suisse et a été aligné à 81 reprises en équipe nationale. Alors que la saison de hockey bat son plein, le rendez-vous est pris à la PostFinance-Arena avec une icône du CP Berne: Marco Bührer. Vous avez évolué dans plusieurs clubs, essentiellement au CP Berne, ainsi qu’en équipe nationale, quels sont vos meilleurs souvenirs? Les trois titres de champion suisse en 2004, 2011 et 2013 avec le CP Berne, ainsi que, pendant la saison 2012/13, les 269 minutes jouées sans encaisser de but. Ma première sélection en équipe suisse, lors des championnats du monde en Finlande, avec une victoire contre les USA, était également un super moment de ma vie de gardien. Aviez-vous un modèle quand vous étiez très jeune? Le gardien Reto Pavoni, qui jouait à Kloten à l'époque, était un grand portier de son temps. Renato Tosio m'impressionnait, bien sûr, sur la glace, mais aussi dans ce qui gravitait autour de lui: sa présence dans les médias, le contact avec les fans et les sponsors, etc. Quels sont les principaux changements que vous avez constatés en presque 20 ans de carrière? Les infrastructures se sont professionnalisées, les clubs sont devenus des entreprises… À titre d'exemple, il y a davantage de séances de dédicaces et de rendez-vous avec les sponsors. Quelle est votre vie en dehors du hockey sur glace? Depuis 11 ans, je travaille à 20% pour la fiduciaire Rom Treuhand AG. J'ai également une famille avec deux enfants, à laquelle je consacre beaucoup de temps. Que se passe-t-il actuellement dans la tête du sportif d’élite Marco Bührer? Après une opération délicate du pied, j’ai porté relativement longtemps une chaussure orthopédique et dû faire un trait sur la saison 2015/16. Cela me laisse du temps pour réfléchir. Depuis 18 ans, soit depuis la fin de mon apprentissage de maçon, je suis hockeyeur professionnel. J'ai envie de relever d'autres défis. Je pense rester ici à Berne, j'apprécie cette ville et je connais beaucoup de monde ici. Quels sont vos rapports avec la santé? Je m'investis beaucoup pour être au top physiquement. Pour le travail dans le but, je collabore avec Reto Schürch. Sur le plan mental, j'ai le soutien d'un psychologue du sport depuis plusieurs années, je pense que c'est un aspect essentiel pour un gardien. Question bonus: la passion que vous aviez à 19 ans pour le hockey vous porte-t-elle toujours autant? Ma passion et ma fascination pour ce sport sont intactes. La vie d'équipe est fantastique et tout sportif professionnel doit être avide de victoires et de réussite jusqu’à la fin de sa carrière. Propos recueillis en décembre 2015 par Stéphane Z. Ducret, www.vitamag.ch P.S. Marco Bührer a annoncé mettre un terme à sa carrière en janvier 2016 Photo: Pascal Corbat, www.pascalcorbat.com, Adrien Perritaz/Hockey Hebdo

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Nous n’avons pas oublié

Depuis de nombreuses années, vitamag® offre à ses lecteurs des interviews de personnalités sportives. Vous pouvez consulter les interviews ci-dessous: Stéphane Chapuisat football106 buts en Bundesliga! Slava Bykov Hockey sur glaceLe plus suisse des hockeyeurs russes... et vice versa! Urs Lehmann skiQuand le ski mène... à l'homéopathie Viktor Röthlin athlétisme4'523 kilomètres par an! Peter Sagan véloUn cycliste pas comme les autres!   Les autres interviews exclusives -> taper «interview» dans la barre de recherche  

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Articles

L'homme invisible démasqué

De la fin du 19e siècle à nos jours, les possibilités de voir l'intérieur du corps, sans l'ouvrir, n'ont cessé de s'étoffer. L'imagerie médicale est désormais incontournable dans l'établissement de nombreux diagnostics. Nous devons le premier cliché radiographique au physicien Wilhelm Röntgen. En mettant sous tension son tube de Crookes – appareil permettant de faire passer un courant électrique au travers d'un gaz – , il s'étonna de voir un écran situé à proximité, enduit d'un sel de baryum, devenir fluorescent. Le rayonnement émis par le tube pouvait traverser diverses matières, mais était stoppé par les os et le métal. Encore inconnu, il le nomma simplement «rayon X». Conscient des applications médicales, il publie ses résultats le 28 décembre 1895. La nouvelle court vite. Des professeurs suisses reproduisent immédiatement l'expérience: Aimé Forster à Berne et Henri Dufour à Lausanne. Les dangers induits par les rayons X sont alors ignorés. Quantité de foires proposent des radiographies ludiques à une foule d'inconscients! Il faut attendre un quart de siècle pour voir apparaître des mesures de réglementation et de radioprotection. Des améliorations sont apportées au fil des ans. Le neurologue Egas Moniz obtient, fin 1920, des artériographies en injectant des produits de contraste. Un bond fulgurant est fait à l'arrivée de l'informatique. L'ingénieur Godfrey Hounsfield invente le scanner en 1971. Un ordinateur géant lui permet d'assembler des milliers d'images prises sous des angles différents. Echographie et IRM: des examens sans rayonnement La palette des outils au service de l'imagerie médicale s'étoffe avec l'échographie. Dérivé du sonar, elle est mise au point par le cardiologue Inge Edler en 1955. L'IRM (imagerie par résonance magnétique), quant à elle, prend place dans les hôpitaux dès 1977, grâce au concours de l'ingénieur Raymond Damadian. Actuellement, une équipe américaine met au point une nouvelle technologie d'IRM, afin de démocratiser l'appareil en réduisant son coût et son poids. Un tel équipement coûte, de nos jours, plus de 1,5 million de dollars et pèse une trentaine de tonnes!

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