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A chaque saison, sa vitamine C

Bicentenaire, la vitamine C a traversé ces deux derniers siècles sans prendre une ride. Jamais à court de ressources, elle s’adapte admirablement bien aux exigences de chaque saison. Printemps - Echec à la fatigue et aux allergies! Affaibli par l’ensoleillement insuffisant, alourdi par la sédentarité et les repas trop riches, notre corps sort de l’hiver avec les batteries à plat. La vitamine C le booste, entre autres, en intervenant dans la synthèse de la carnitine, très énergétique, et en favorisant l’assimilation du fer, antianémique. Les allergènes, apportés par l’air (pollens), l’alimentation ou le contact, déclenchent la libération de l’histamine, responsable des phénomènes allergiques. Antihistaminique naturel, la vitamine C agit en accélérant la dégradation de cette substance. Eté - Attention au photovieillissement! Le rayonnement solaire intense produit des radicaux libres, qui dégradent le collagène et l’élastine de notre peau tout en interagissant avec les lipides cutanés. Les fâcheuses séquelles de ces phénomènes: assèchement de la peau, formation des rides et de la lipofuscine, le pigment des taches devieillesse. Puissant antiradicalaire, la vitamine C capture et détruit les radicaux libres. Automne - Gare aux rhinovirus! Jamais dépassée, la vitamine C soutient l’activité des globules blancs, gardiens de l’immunité. Hiver - Stop à la morosité! Antidépresseur naturel, la vitamine C intervient dans la synthèse des neuromédiateurs de la «bonne humeur», la noradrénaline et la sérotonine. Et en toute saison, la plus célèbre des vitamines: • confère élasticité et/ou solidité à la peau, aux articulations, aux muscles, aux os, etc. (production du collagène, omniprésent dans les tissus corporels); • augmente la résistance au stress (synthèse des hormones du stress, l’adrénaline et la noradrénaline); • ralentit l’évolution des maladies dégénératives, dont font partie la cataracte, l’arthrose, l’artériosclérose et certaines affections neurologiques (action antioxydante); • favorise l’élimination des substances étrangères à l’organisme (médicaments, additifs alimentaires, pesticides, métaux toxiques). Les propriétés de la vitamine C au fil des saisons Printemps: énergétique et antiallergiqueEté: antiradicalaireAutomne: immunostimulanteHiver: bénéfique pour l’humeur

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Editorial

Votre santé, notre priorité

Chères lectrices, chers lecteurs, L’accueil très positif que vous avez réservé au vitamag® magazine guide 2015 nous a beaucoup touchés. Vos suggestions intéressantes nous ont aidés à évoluer, dans le but de vous donner toujours et, si possible, toujours plus satisfaction! Nous tenons à vous remercier sincèrement pour votre intérêt croissant et votre fidélité, sans lesquels cette nouvelle édition n’aurait pas vu le jour. Gardez votre magazine guide 2016 toute l’année, afin de pouvoir le consulter chaque fois que vous le désirez, ou consultez la version en ligne sur notre site vitamag.ch. Nous nous ferons un plaisir de dialoguer avec vous ou de répondre à vos questions par l’intermédiaire des réseaux sociaux (Facebook et Twitter). Le trilinguisme de tous nos médias nous tient également à coeur. Savez-vous que nous sommes les seuls à éditer toutes nos publications santé entièrement trilingues, par respect de la pluralité linguistique de notre pays? Je vous souhaite une bonne lecture et une excellente santé. Rita Ducret-Costa, superviseure éditoriale F/D/I

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Interview
Un défi à 2 roues

Un défi à 2 roues

Robin Mulhauser Qatar, Argentine, Australie, Espagne, Grande-Bretagne… il connaît déjà. Il sillonne la planète à bord de sa Moto2 Kalex, 130 CV, 600 cm3, mais le rendez-vous est pris dans son atelier, dans les environs de Fribourg. Rencontre avec celui qui porte le numéro 70 en Grand Prix, Robin, «Roby», Mulhauser. Pourquoi la moto? Ma famille m’a beaucoup aidé dans le choix des sports mécaniques, mon oncle a toujours fait des courses de voiture. Quand j’avais 14 ans, je suis passé devant un garage à Fribourg, où j’ai acheté un pocket bike et fait mes premières armes sur... un parking! Je trouve que la moto est plus «fun» que la voiture. Quel est votre parcours? Pour être en GP, j’ai débuté tard. Márquez, Lorenzo et Rossi, par exemple, ont commencé le pocket bike à l’âge de 4 ans. J’ai démarré par les championnats suisses de pocket bike. J’ai vite gravi les échelons. Ensuite, avec deux autres Fribourgeois, j’ai monté une équipe, qui a participé durant 3 ans au championnat d’Allemagne, d’abord en 125 cc, puis en 600 cc. Cela a été suivi de 2 ans en championnat d’Europe, où mes bons résultats m’ont fait remarquer par le team CarXpert en GP. Je fais actuellement ma 3e saison en GP Moto2. Il y a beaucoup de monde dont 4 Suisses, il va falloir sortir mon épingle du jeu. Dans votre jeune carrière, quel est votre meilleur souvenir? Championnat d’Allemagne, en 2011, R6-Dunlop Cup (ndlr: coupe avec la même moto pour tous les coureurs). Dès la 1re course, sur le podium. La finale était vraiment cool, pole position plus victoire, j’aimerais bien vivre cela en Moto2! Quels sont vos objectifs à court et à long terme? Mon objectif à court terme est la préparation pour la saison 2016. L’année passée, tout de suite après la dernière course, je me suis fait opérer à l’épaule et j’ai passé tout l’hiver en convalescence. Mon objectif à long terme est principalement d’engendrer des points en Grand Prix, surtout en 2016. Je veux prouver que j’y mérite ma place. Quelles sont vos relations avec la santé? Tous les détails sont importants, car cela se joue à des centièmes de secondes: la préparation physique (je me suis déboîté 30 x l’épaule!), mais aussi une bonne hygiène de vie, notamment alimentaire. J’ai également intégré le soutien d’un coach mental. Bonus: dans votre jeunesse, quels étaient les pilotes que vous admiriez? J’ai beaucoup aimé comme pilote Valentino Rossi. Marc Márquez a tout chamboulé, il est arrivé et a gagné 2 titres de champion du monde. Propos recueillis en novembre 2015 par Stéphane Z. Ducret, www.vitamag.ch

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La force sereine

La force sereine

Marco Bührer Né en 1979 à Dielsdorf (ZH), il est gardien, a remporté 3 titres de champion suisse et a été aligné à 81 reprises en équipe nationale. Alors que la saison de hockey bat son plein, le rendez-vous est pris à la PostFinance-Arena avec une icône du CP Berne: Marco Bührer. Vous avez évolué dans plusieurs clubs, essentiellement au CP Berne, ainsi qu’en équipe nationale, quels sont vos meilleurs souvenirs? Les trois titres de champion suisse en 2004, 2011 et 2013 avec le CP Berne, ainsi que, pendant la saison 2012/13, les 269 minutes jouées sans encaisser de but. Ma première sélection en équipe suisse, lors des championnats du monde en Finlande, avec une victoire contre les USA, était également un super moment de ma vie de gardien. Aviez-vous un modèle quand vous étiez très jeune? Le gardien Reto Pavoni, qui jouait à Kloten à l'époque, était un grand portier de son temps. Renato Tosio m'impressionnait, bien sûr, sur la glace, mais aussi dans ce qui gravitait autour de lui: sa présence dans les médias, le contact avec les fans et les sponsors, etc. Quels sont les principaux changements que vous avez constatés en presque 20 ans de carrière? Les infrastructures se sont professionnalisées, les clubs sont devenus des entreprises… À titre d'exemple, il y a davantage de séances de dédicaces et de rendez-vous avec les sponsors. Quelle est votre vie en dehors du hockey sur glace? Depuis 11 ans, je travaille à 20% pour la fiduciaire Rom Treuhand AG. J'ai également une famille avec deux enfants, à laquelle je consacre beaucoup de temps. Que se passe-t-il actuellement dans la tête du sportif d’élite Marco Bührer? Après une opération délicate du pied, j’ai porté relativement longtemps une chaussure orthopédique et dû faire un trait sur la saison 2015/16. Cela me laisse du temps pour réfléchir. Depuis 18 ans, soit depuis la fin de mon apprentissage de maçon, je suis hockeyeur professionnel. J'ai envie de relever d'autres défis. Je pense rester ici à Berne, j'apprécie cette ville et je connais beaucoup de monde ici. Quels sont vos rapports avec la santé? Je m'investis beaucoup pour être au top physiquement. Pour le travail dans le but, je collabore avec Reto Schürch. Sur le plan mental, j'ai le soutien d'un psychologue du sport depuis plusieurs années, je pense que c'est un aspect essentiel pour un gardien. Question bonus: la passion que vous aviez à 19 ans pour le hockey vous porte-t-elle toujours autant? Ma passion et ma fascination pour ce sport sont intactes. La vie d'équipe est fantastique et tout sportif professionnel doit être avide de victoires et de réussite jusqu’à la fin de sa carrière. Propos recueillis en décembre 2015 par Stéphane Z. Ducret, www.vitamag.ch P.S. Marco Bührer a annoncé mettre un terme à sa carrière en janvier 2016 Photo: Pascal Corbat, www.pascalcorbat.com, Adrien Perritaz/Hockey Hebdo

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Nous n’avons pas oublié

Depuis de nombreuses années, vitamag® offre à ses lecteurs des interviews de personnalités sportives. Vous pouvez consulter les interviews ci-dessous: Stéphane Chapuisat football106 buts en Bundesliga! Slava Bykov Hockey sur glaceLe plus suisse des hockeyeurs russes... et vice versa! Urs Lehmann skiQuand le ski mène... à l'homéopathie Viktor Röthlin athlétisme4'523 kilomètres par an! Peter Sagan véloUn cycliste pas comme les autres!   Les autres interviews exclusives -> taper «interview» dans la barre de recherche  

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Articles

Le médecin qui aimait le hockey

Connaissezvous le Dr méd. Carl Spengler? Le Dr méd. Carl Spengler (1860-1937) a vu le jour à Davos. Il effectua ses études de médecine en Suisse et en Allemagne. Devenu spécialiste en bactériologie, il collabora avec son père, Alexander Spengler, médecin et fondateur du centre de cure de Davos. Durant cette période, Carl Spengler s’intéressa notamment à la tuberculose et publia plusieurs travaux, qui suscitèrent l’intérêt du docteur Robert Koch. Le célèbre bactériologue, à l’origine de la découverte du bacille de la tuberculose et prix Nobel, invita Carl Spengler dans son institut de Berlin. De retour à Davos, il pratiqua en tant que médecin spécialiste dans le domaine des cures. Parallèlement, il poursuivit ses recherches, qui aboutirent à la mise au point de l’immunothérapie Spenglersan, proche des principes de l’homéopathie. L’immunothérapie ou thérapeutique immunitaire selon Carl Spengler Cette méthode thérapeutique se base sur l’utilisation d’«immunomodulateurs microbiologiques», c’est-à-dire de substances microscopiques qui fonctionnent de la même manière que les vaccins. Il s’agit de souches de bactéries dynamisées selon la méthode homéopathique, qui renforcent non seulement les défenses immunitaires du patient, mais aussi sa constitution de base. Les médicaments de Spengler, que l’on appelle Spenglersan, immunisent à la fois de façon active (en stimulant le système immunitaire à produire des anticorps) et passive (ils agissent même lorsque l’immunisation active a échoué en raison de la baisse de l’immunité de l’organisme). Selon Carl Spengler, le corps ne doit pas lutter uniquement contre les virus et les bactéries, mais également contre les «poisons» produits par les germes pathogènes. Non évacuées, ces substances toxiques s’accumulent dans les tissus, dérèglent les fonctions de l’organisme entier et provoquent des maladies chroniques se transmettant d’une génération à l’autre. Supprimer les symptômes de la maladie, certes, mais aussi et surtout sa cause, notamment l’intoxication héréditaire, tel était le credo du docteur Spengler. L’immunothérapie Spenglersan repose sur le principe que de nombreuses maladies résultent de mélanges d’infections, d’allergies, de troubles du système immunitaire ou de défauts de l’auto-immunité. Ainsi, les Spenglersan possèdent un large spectre thérapeutique. Les principaux champs d’application sont: • les infections virales (rhume, grippe, etc.) et bactériennes (sinusite, bronchite, etc.), en prévention et thérapie, • les allergies, • la détoxication, • l’hypertension, • les affections rhumatismales, • les douleurs chroniques, • les maladies chroniques. Au même titre que les remèdes homéopathiques, les produits immunothérapiques ne provoquent aucun effet indésirable, n’inter-agissent pas avec d’autres médicaments et s’adressent à tous les membres de la famille. Ils sont administrés par spray aussi bien en usage externe qu’interne. Qui ne connaît pas la Coupe Spengler? Carl Spengler fut également un passionné de sport et un des principaux protagonistes et fondateurs du célèbre tournoi de hockey sur glace. La coupe récompensant le vainqueur porte son nom pour l’éternité… Spengler! La première édition de la Coupe Spengler s’est déroulée à Davos en 1923, dans un climat de tensions internationales qui subsistaient après la fin de la Grande Guerre. Carl Spengler eut l’idée de mettre en contact des équipes européennes dans le cadre d’un tournoi international de hockey sur glace. Son objectif était de restaurer un climat de confiance et d’entretenir l’amitié. La Coupe Spengler était née! Elle demeure la plus ancienne compétition de hockey sur glace sur le Vieux Continent. Durant les Fêtes de fin d’année, six équipes de très haut niveau offrent un spectacle unique et une ambiance extraordinaire dans la station grisonne. Le HC Davos est l’équipe ayant soulevé le plus souvent le prestigieux trophée, précédant le Team Canada. La compétition, le sponsoring et le sport business sont devenus de plus en plus importants. L’intérêt des médias n’a cessé de s'accroître, mais la Coupe Spengler demeure l’un des plus grands événements de hockey sur glace, faisant vibrer de très nombreux fans.

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