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La nouvelle édition de vitamag

La nouvelle édition de vitamag magazine guide (printemps/été) sera disponible à partir de 20 avril 2017. Une sélection de 12 thèmes La partie guide contient 12 thèmes intéressants du domaine santé, beauté & bien-être: Ail noir Bobos des tout-petits Curcuma Cystite Équilibre alimentaire Équilibre de la flore intestinale Gemmothérapie Inflammations cutanées Insuffisance veineuse Oméga-3 Troubles de la ménopause Troubles du sommeil En tête à tête avec... Eric Christen Il court... il court... même dans le désert La volonté est sans aucun doute un des traits de sa personnalité. Sur le plan professionnel, Eric Christen a effectué des hautes études en cours d’emploi et obtenu un MBA (Master Business Administration) à 42 ans. Il se retrouve face à un dilemme. Que faire maintenant de ce temps libre? Appréciant la nature, Eric Christen opte pour la course à pied… rien que pour le plaisir! (Lire la suite) Actualité Le PRP le traitement de la calvitie: une efficacité de plus en plus démontrée Le PRP, plasma riche en plaquettes, est une technique de plus en plus employée dans différentes spécialités chirurgicales, par exemple en esthétique, pour améliorer l’aspect cutané et exercer une action anti-inflammatoire sur la peau. (Lire la suite) Développement personnel Pour vivre mieux et vous épanouir: inspirez-vous du stoïcisme Souvent, face aux événements de la vie, nous ne prenons pas assez de recul. Nous oublions de nous mettre en méta-position. Pour comprendre ceci à l’aide d’une image, nous restons dans la forêt et dès lors nous ne voyons que très peu de sapins. En nous positionnant au-dessus de la forêt, nous visualisons davantage de sapins, donc nous découvrons plus de perspectives. Certaines pensées philosophiques peuvent nous aider, par exemple le stoïcisme. (Lire la suite) Activité physique adaptée A la découverte de l’activité physique adaptée Aujourd’hui, les bienfaits de l’activité physique (AP) sur la santé sont bien connus. Parfois, elle doit être adaptée à des besoins spécifiques. On parle donc d’activité physique adaptée (APA). (Lire la suite) Un peu d'histoire L’animal au service de la médecine De l’Antiquité à l’époque moderne, l’expérimentation animale reste indissociable de la recherche scientifique. Toutefois, ce procédé a toujours suscité la controverse. (Lire la suite)  

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Plus d'élèves stressés

Près d’un tiers des élèves de 15 ans se sentent sous pression. Parmi eux, la consommation de tabac est plus fréquente. Le stress lié au travail scolaire est plus répandu qu'il y a seize ans et les élèves concernés se sentent souvent moins bien. Ces résultats proviennent de la dernière enquête nationale auprès des écolières et écoliers réalisée par Addiction Suisse sur mandat de l’Office fédéral de la santé publique. Ils sont résumés dans une nouvelle feuille-info qui se penche sur le stress scolaire chez les jeunes et son évolution au fil du temps. Une enquête représentative menée en Suisse montre qu'entre 12 et 22% des élèves de 11 à 15 ans indiquent être «assez stressés», 6 à 12% «très stressés», avec des variations en fonction de l'âge et du sexe. On observe des différences marquées entre les groupes d'âge chez les filles uniquement: celles de 13 à 15 ans sont nettement plus souvent stressées que leurs cadettes. Plus de stress parmi les élèves de 15 ans Le fait que le stress semble davantage toucher les élèves plus âgés pourrait notamment être lié au développement ainsi qu'à la hausse des exigences à chaque niveau scolaire et aux enjeux liés au choix d'une profession. «Les résultats nous montrent que nous devons rester vigilants», déclare Marina Delgrande, chercheuse à Addiction Suisse et coauteure d’une nouvelle publication sur le stress scolaire chez les jeunes en Suisse. Un phénomène plus répandu qu’il y a seize ans La proportion d'élèves de 11 à 15 ans qui se sentaient stressés par le travail scolaire a passé de 22% en 1998 à 27% lors de la dernière enquête en 2014. Cette hausse pourrait notamment s’expliquer par un changement d’attitude des jeunes vis-à-vis de l’école. Ils accorderaient par exemple davantage d’importance aujourd’hui à de bons résultats scolaires. Stress et bien-être Les jeunes qui se disent stressés par le travail scolaire se sentent souvent moins bien. Des symptômes récurrents tels que les difficultés à s’endormir ou la nervosité sont plus répandus parmi eux. Parmi les élèves de 15 ans, près d’un tiers se sentent assez voire très stressés par le travail scolaire. La consommation de tabac au moins une fois par semaine y est aussi plus répandue que parmi les élèves du même âge qui se sentent peu ou pas du tout stressés par l’école. L'enquête ne permet cependant pas de dire si le stress scolaire est la cause ou la conséquence des symptômes décrits et du tabagisme. Le rôle de la prévention Un environnement scolaire positif peut contribuer à la bonne santé psychique des élèves. Le sentiment d’appartenance et la solidarité au sein de la classe, des exigences scolaires et des évaluations transparentes constituent notamment des conditions favorables. A cela s’ajoutent, dans l’idéal, un environnement qui encourage le mouvement, des activités extra-scolaires ou la possibilité de participer à l’organisation de la vie de l’école. Les programmes qui permettent aux élèves d'apprendre des stratégies de résolution de problèmes et des techniques de gestion du stress s'avèrent également bénéfiques. Des mesures de ce type peuvent également contribuer à prévenir des consommations à risque. Conseils pour les parents Les parents trouveront des conseils plus détaillés à la fin de la feuille-info sur la consommation d’alcool, de tabac et de cannabis des jeunes et sur la page dédiée aux parents sur le site internet d’Addiction Suisse. Ils peuvent recevoir des conseils en lien avec la consommation de substances psychoactives auprès d’Addiction Suisse (numéro gratuit 0800 105 105) ainsi qu’auprès des services spécialisés cantonaux (p. ex. services régionaux de consultation pour adolescents et familles). Source: Addiction Suisse

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21.03.2017 - Journée Nationale de l'Allergie: pollens et acariens tourmentent la Suisse

Les pollens volent de nouveau – environ 20 pour cent des Suisses ont le nez et les yeux qui démangent. Mais les déclencheurs d'allergie ne vous guettent pas seulement à l'extérieur: à l'intérieur aussi, les acariens, les moisissures et Cie. sont prêts à vous harceler. Que faire? Lors de la Journée Nationale de l'Allergie du 23 mars 2017, aha! Centre d'Allergie Suisse distribuera des brochures informatives dans sept gares suisses. Les pollens du noisetier et de l'aulne volent, le frêne est également en fleurs, rejoint par le bouleau, qui est fortement allergène: la saison pollinique a commencé et ces minuscules tourmenteurs provoquent des symptômes allergiques comme une rhinite, des crises d'éternuement et des yeux larmoyants et irrités chez une personne sur cinq. Celui qui se réfugie à l'intérieur se retrouve également entouré de toutes sortes de substances et de particules pouvant déclencher des allergies. «L'importance de cette problématique augmente lorsque l'on considère que nous passons 90% de notre temps à l'intérieur – à la maison, au bureau, à l'école ou au centre de fitness», fait observer le Dr Georg Schäppi, directeur de aha! Centre d'Allergie Suisse. La Fondation s'engage pour un bon climat intérieur. A l'occasion de la Journée Nationale de l'Allergie du 23 mars 2017, les passants et les pendulaires dans les gares CFF de Bâle, Berne, Genève, Lausanne, Locarno, Lucerne et Zurich recevront des brochures contenant des informations sur les allergies et des conseils pour une meilleure qualité de l'air dans l'habitat. Acariens, moisissures et salive de chat La fréquence des maladies allergiques a rapidement augmenté au cours de ces dernières décennies. A l'intérieur, en plus du pollen ramené dans les vêtements et les cheveux, ce sont surtout les acariens qui causent les nez bouchés et les yeux gonflés. En Suisse, environ 5 à 8 pour cent des enfants et des adultes réagissent de manière allergique à ces minuscules araignées qui squattent nos lits. Les spores de moisissures aussi laissent de nombreuses personnes à bout de souffle. La meilleure solution est d'emballer les matelas dans des housses imperméables aux acariens (encasings), de prendre les poussières à fond, d'éliminer les moisissures le plus vite possible et d'aérer régulièrement – de préférence la nuit à cause du vol des pollens. Chez les personnes allergiques, la salive et les cellules cutanées des chats et des chiens tout comme les plantes d'intérieur telles le ficus et les cactus provoquent une hyper réaction du système immunitaire. Les ingrédients des produits de nettoyage, des matériaux de construction et des laques irritent encore davantage les voies respiratoires et la peau. «La manière dont nous construisons nos maisons, aménageons nos logements et y vivons contribue essentiellement à notre santé», nous explique Dr Georg Schäppi. «Les expertes et les experts de notre Fondation disposent de larges connaissances spécialisées relatives aux allergènes de l'habitat. Ils informent les personnes à la recherche de conseils via notre service de conseils téléphoniques.» Aérer à fond deux à trois fois par jour pendant cinq à dix minutes est essentiel pour un bon climat intérieur ainsi que maintenir humidité de l'air sous 45% et la température ambiante entre 19 et 23 degrés. Et déclarer la chambre à coucher comme zone sans animaux et sans plantes. La brochure de la Journée Nationale de l'Allergie aha! Centre d'Allergie Suisse aide Les spécialistes de l’équipe aha!infoline se tiennent à disposition du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h00 pour répondre à toutes les questions personnelles sur les allergies.  Les brochures «Déclencheurs d'allergies et substances irritantes de l'habitat», «Allergie aux acariens de la poussière de maison», «L'asthme» donnent des informations détaillées sur ces thèmes. Vous trouverez des informations exactes sur le vol des pollens en Suisse sous www.pollenetallergie.ch.  Source: aha! Centre d'Allergie Suisse

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Editorial

La santé de nos dirigeants

  De nombreux présidents sont arrivés au pouvoir, alors que leur santé était très affectée: Abraham Lincoln, John F. Kennedy… Quant à Winston Churchill, Franklin D. Roosevelt et Joseph Staline, ils se présentèrent à la conférence de Yalta en 1945 avec une panoplie de pathologies qui auraient fait le bonheur de tous les services d’un hôpital universitaire. Ainsi fut signé le fameux traité du même nom. Le chancelier allemand Helmut Schmidt avoua, quant à lui, n’avoir jamais été en bonne santé et s’être évanoui plus de cent fois lorsqu’il exerçait des fonctions au plus haut niveau. Plus récemment, Hillary Clinton s’est retrouvée, elle aussi, au centre de la polémique sur sa santé. Celle-ci reste toujours une préoccupation prioritaire et un thème porteur, d’autant plus lorsqu’un dirigeant est censé incarner un certain idéal. Qu’en pensez-vous? A titre personnel, je préfère être en bonne santé que président. . . bien qu’il soit possible d’être président et en bonne santé!   Serge C. Ducret, éditeur      

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Interview
Il court… il court… même dans le désert

Il court… il court… même dans le désert

Eric Christen La volonté est sans aucun doute un des traits de sa personnalité. Sur le plan professionnel, Eric Christen a effectué des hautes études en cours d’emploi et obtenu un MBA (Master Business Administration) à 42 ans. Il se retrouve face à un dilemme. Que faire maintenant de ce temps libre? Appréciant la nature, Eric Christen opte pour la course à pied… rien que pour le plaisir!   Vous avez effectué votre première course à 45 ans. Quel souvenir en gardez-vous? Un collègue m’a convaincu de participer à une course régionale de 8 km. Je n’étais pas très enthousiaste, mais j’ai été finalement conquis par l’ambiance.   En plus du plaisir, vous voici donc séduit par l’atmosphère. Vous décidez alors de renouveler cette expérience? Je me suis entraîné davantage et j’ai pris part à d’autres courses classiques, telles que la Morat-Fribourg. En ajoutant tout naturellement des kilomètres, j’ai ensuite opté pour le marathon, dont celui de New York.   Mais comment en êtes-vous venu à l’Ultra Trail qui constitue encore un grand pas à franchir après le marathon? En 2015, un ami m’a gentiment provoqué en me demandant si je n’allais pas finalement m’inscrire au Marathon des Sables (MDS)*. Ce fut le déclic! Ce sera mon cadeau d’anniversaire pour mes 50 ans.   Le MDS est une des courses les plus difficiles du monde. Mis à part la distance de 255 km en 6 étapes dont une non-stop de 80 km, réalisée en partie dans la nuit, pouvez-vous en quelques mots résumer les autres particularités de cet Ultra Trail? Le MDS a lieu dans le désert du Sud marocain, un environnement magnifique et varié mais difficile: la chaleur pouvant atteindre 50 degrés, les tempêtes de sable, le terrain composé de dunes, petites montagnes, oueds asséchés. Le MDS se déroule en autosuffisance alimentaire. Chaque concurrent porte sur son dos sa nourriture pour une semaine, seule l’eau étant fournie! Vous venez de participer à la Transgrancanaria, soit une épreuve de 125 km en une étape et 8'000 m de dénivelé positif… Quels sont vos prochains objectifs? J’ai beaucoup de projets, mais le prochain sera la Diagonale des fous, qui se déroulera à l'île de la Réunion. La distance est de 167 km avec 9'950 m de dénivelé positif, à réaliser en une étape et en un maximum de 60 heures.   Propos recueillis par Serge C. Ducret, www.vitamag.ch *Vidéo MDS sur www.youtube.com

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Articles

L’animal au service de la médecine

De l’Antiquité à l’époque moderne, l’expérimentation animale reste indissociable de la recherche scientifique. Toutefois, ce procédé a toujours suscité la controverse.   Claude Galien (129-216 après J.-C.) est l’un des premiers à avoir utilisé des animaux à des fins scientifiques. Il préconise l’usage du porc plutôt que du singe, ce dernier manifestant une expression faciale déplaisante lors des expérimentations… Renvoyant probablement trop à la souffrance humaine! Lors de la Renaissance, les scientifiques ont souvent recours à ces pratiques, notamment pour situer les organes. Il règne alors un certain tabou quant à la dissection de cadavres humains.   A-t-on le droit de faire des expériences sur les animaux? Au XVIIe siècle, la morale cartésienne suppose que la souffrance n’est pas possible chez l’animal, qui est alors considéré comme un objet. Les bases des vivisections zoologiques, avec anesthésiants, sont posées par Claude Bernard. Le médecin écrit, en 1865, «a-t-on le droit de faire des expériences […] sur les animaux? Quant à moi, je pense qu’on a ce droit d’une manière entière et absolue. Il serait bien étrange, en effet, qu’on reconnût que l’homme a le droit de se servir des animaux pour tous les usages de la vie, pour ses services domestiques, pour son alimentation, et qu’on lui défendît de s’en servir pour s’instruire dans une des sciences les plus utiles à l’humanité…» Tout le monde n’est pas de son avis. Rebuté par ses expériences, sa femme et ses deux filles consacrèrent une partie de son héritage à la création d’un refuge pour chiens! Le naturaliste Jean-Henri Fabre aborde le sujet dans son livre «Souvenirs entomologiques» paru en 1882: «Vous éventrez la bête et moi je l'étudie vivante; […] vous travaillez dans un atelier de torture […], j'observe sous le ciel bleu […] ; vous scrutez la mort, je scrute la vie».   L’ère moderne et la protection animale Ces dernières décennies, où la sensibilité animale n’est plus à prouver, le nombre d’animaux de laboratoire a chuté drastiquement. La science dispose désormais d’alternatives, telles que la culture de cellules ou de tissus in vitro. La Suisse s’est dotée d’une sévère législation en la matière. Chaque laboratoire doit nommer un délégué à la protection animale et applique la règle des 3R: Replace (remplacer, si possible, par des méthodes de substitution», Reduce (réduire le nombre d’animaux utilisés) et Refine (créer les meilleures conditions au bien-être animal).

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