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NOUVEAU: Perspirex – Anti-transpirant. Quatre produits contre une transpiration excessive

Pour de nombreuses personnes, les anti-transpirants représentent le meilleur choix par rapport à un déodorant. En effet, ceux-ci ne se contentent pas de couvrir l’odeur, mais d’éviter la formation de la transpiration. Il est toutefois important de les utiliser correctement. La société Iromedica AG, basée à St.-Gall, commercialise désormais quatre nouveaux produits de marque Perspirex: Perspirex Comfort, Perspirex Original, Perspirex Strong et Perspirex Lotion. Cette dernière s’utilise sur les mains et les pieds, les trois autres produits s’appliquent sous les aisselles au moyen d’un applicateur à bille. Dans chacun de ces quatre produits, l’agent actif principal est le chlorure d‘aluminium hexahydraté. Une fois appliqué, ce sel d’aluminium se lie à l’eau dans les glandes sudoripares. Un bouchon se forme, empêchant ainsi la sueur de parvenir à la surface de la peau. Ce bouchon se dissout en 3 à 5 jours dans le cadre de la desquamation normale des cellules cutanées. Mode d’application correct Toutefois, de nombreuses personnes commettent une erreur lors de son utilisation, qui vient entraver son action: ils appliquent le produit le matin. Les agents actifs de l’anti-transpirant doivent d’abord pénétrer dans les glandes sudoripares. Les anti-transpirants déploient donc leur effet maximal si on les applique avant le coucher. Les agents actifs ont besoin de temps afin de pénétrer entièrement dans le corps et de fermer les glandes sudoripares. Une nuit représente la durée idéale pour ce processus. Quiconque applique un anti-transpirant le matin n’obtient pas cet effet car la sueur élimine les substances spéciales dès que l’on commence à transpirer, avant même que le produit n’agisse correctement. L’action anti-transpirante du produit est ainsi entravée, entraînant la formation de l’odeur et de taches de transpiration. Cela ne signifie pas pour autant qu’il faille renoncer à la douche matinale. Les agents de l’anti-transpirant appliqué le soir précédent ont en effet pénétré dans le corps le matin suivant. Perspirex contient un complexe de soins cutanés à l’action à la fois hydratante et préventive afin d’éviter les irritations potentielles. Les sels d’aluminium: malédiction ou bénédiction? De temps à autre, le degré de danger présenté par les sels d’aluminium fait l’objet de discussions publiques car ces derniers sont soupçonnés de provoquer des cancers du sein ou encore de favoriser la maladie d’Alzheimer. Les données existantes quant à l’absorption et l’action de l’aluminium présent dans les cosmétiques par le biais de la peau sont plutôt limitées. Le comité scientifique indépendant de l’UE pour la sécurité des consommateurs (CSSC) s’est exprimé pour la dernière fois sur ce sujet en avril 2014 par la constatation suivante: «Il est improbable que les taux d’aluminium atteints en cas d’utilisation de cosmétiques puissent avoir un effet cancérigène.» La dernière étude complète sur les effets des sels d’aluminium sur la santé, réalisée en 2017, montre que ces produits peuvent être utilisés en toute sécurité. Conseils d’utilisation supplémentaires Toujours nettoyer la peau de manière douce, mais efficace, afin de dégager le plus possible les pores et canaux de sortie des glandes sudoripares de la présence de sébum, de graisses et d’autres résidus tels que des squames. Après le nettoyage, il est impératif de laisser sécher entièrement la partie du corps concernée avant d’appliquer l’anti-transpirant. Pour cela, éviter de frotter fortement la peau avec une serviette, dans la mesure où cette action peut provoquer des irritations ou blessures microscopiques au niveau de la peau. Il est préférable de tamponner la peau à l’aide d’une serviette afin de la sécher.   Composants: aluminium, alcool et complexe de soins Perspirex Strong (20 ml) coûte 24.80 CHF, Perspirex Comfort (20 ml) 22.80 CHF, Perspirex Original (20 ml) 22.80 CHF et Perpirex Lotion (100 ml) 26.60 CHF. Disponible exclusivement en pharmacie ou droguerie. Plus d’informations sur: www.perspirex.ch   Source: Iromedica AG

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Reconnaître l’attaque cérébrale, réagir vite et bien

L’attaque cérébrale frappe en Suisse toutes les 30 minutes. Un quart des 16000 victimes par an en meurt, un tiers reste durablement handicapé. Bien des souffrances pourraient être évitées si les témoins d’une attaque cérébrale réagissaient vite et bien. C’est pourquoi la Fondation Suisse de Cardiologie informe le grand public des principaux symptômes qui doivent conduire à alerter immédiatement le numéro d’urgence 144. Il est capital de sensibiliser la population régulièrement. En effet, une enquête représentative actuelle, réalisée par l’Institut LINK (Berne) sur mandat de la Fondation Suisse de Cardiologie*, montre que 38% des personnes interrogées ne sont pas capables de citer un seul des principaux symptômes d’attaque cérébrale, 33% ne connaissent pas le numéro d’appel d’urgence 144 et neuf sur dix n’ont aucune idée de ce que sont un «Stroke Center» ou une «Stroke Unit». Ces lacunes de connaissances ont des conséquences fatales pour les victimes d’attaques cérébrales. C’est pourquoi, du 12 mars au 30 juin 2018, la Fondation Suisse de Cardiologie diffuse des spots télévisés pour informer le grand public des principaux symptômes qui doivent conduire à alerter immédiatement le numéro d’urgence 144: paralysie subite, troubles de la vue ou de la parole soudains. Grâce à l’aimable soutien de la Fondation Iten-Kohaut, elle poursuit ainsi sa campagne lancée en 2016. En coopération avec les Stroke Centers et Stroke Units, les conférences publiques vont également se poursuivre en 2018. Le but est d’améliorer les connaissances de la population sur les symptômes de l’attaque cérébrale et de réduire les pertes de temps entre l’apparition des symptômes et le traitement, de manière à ce qu’à l’avenir, plus de personnes touchées échappent à un destin tragique. Pour leurs chances de survie, il est important que celles-ci soient transférées dans un hôpital équipé d’un centre cérébro-vasculaire (Stroke Center ou Stroke Unit), spécialisé dans le traitement des victimes d’attaques cérébrales. La liste des hôpitaux équipés d’un Stroke Center ou d’une Stroke Unit ainsi que d’autres informations sur l’attaque cérébrale sont disponibles à l’adresse www.attaquecerebrale.ch.   * Institut LINK Berne, LINK Day to Day Omnibus (enquête téléphonique), du 23 au 28 octobre 2017, 1254 personnes âgées de 15 à 79 ans de Suisse romande, alémanique et du Tessin   Les chiffres sont impressionnants L’attaque cérébrale... ... est fréquente: elle frappe en Suisse toutes les 30 minutes. ... est un danger de mort: un quart des victimes en meurent. ... requiert d’agir vite: une victime d’attaque cérébrale sur trois arrive à l’hôpital trop tard pour recevoir un traitement efficace (au-delà du délai d’intervention de 6 heures après le début des symptômes). ... peut frapper n’importe qui: 15% des personnes touchées ont moins de 65 ans.   Plus d'informations: Informations de fond sur le thème «attaque cérébrale»  Spot sur l’attaque cérébrale sous: www.youtube.com/Herzstiftung   Source: Fondation Suisse de Cardiologie

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Le stress des employés, ce fléau

Le nombre de travailleurs surmenés dans les sociétés suisses augmente. Comment prévenir cet état de tension néfaste chez ses collaborateurs? Insomnie, problèmes cardiaques, diabète, absence de désir sexuel, dépression, addictions... Les répercussions biologiques et psychiques d’une longue exposition à un niveau de stress disproportionné se révèlent nombreuses. Environ un quart des actifs suisses se déclare stressé au travail ou épuisé (cf. étude Job Stress Index en encadré ci-dessous).  Le psychologue Andi Zemp dirige un centre de compétence sur le burnout et le stress au sein de la Clinique privée Wyss à Münchenbuchsee (BE). Il met notamment en cause ce qu’il appelle le stress cumulatif: "Ce concept signifie que diverses sources de stress s’ajoutent les unes aux autres au fil du temps, telles que l’exposition à un bruit continu, une organisation peu claire du travail, des responsabilités floues, la peur de perdre sa place, etc."  Le collaborateur peut également connaître un état d’hyper-stress au travail. Il s’agit dans ce cas-là d’un pic, qui normalement ne dure pas. Responsable des ressources humaines pour la chaîne genevoise de glaciers, Manu Gelato, Ilaria Lepora connaît bien ces phases d’hyper-stress. "Les plus beaux jours de l’été correspondent à des grands moments d’affluence. Alors que nos clients profitent de cet instant de détente, ce sont des pics de stress pour nous. La file d’attente est très longue et il faut servir vite, bien, avec amabilité."  "Un cadre sûr permet d’éliminer une partie du stress"  Pour éviter un effondrement du personnel de vente à ce moment-là, l’entreprise a mis en place des mesures. "Nous travaillons avec une vingtaine de saisonniers, explique Ilaria Lepora. Il est très important que tout soit clair et en règle dès le début du contrat: les décomptes des heures supplémentaires, les permis de travail pour ceux qui viennent de l’étranger, la date de paiement des salaires, etc. Un cadre sûr permet d’éliminer une partie du stress." L’organisation du travail est aussi cruciale. "Tout le monde reçoit son planning dès le début de la saison. Et, même s’il peut toujours arriver de devoir remplacer quelqu’un au pied levé, en raison d’une maladie ou d’un accident, un maximum d’anticipation aide à se sentir à l’aise."  La formation des équipes avant le début de la saison entre également en jeu, estime la responsable RH de la PME. "Nous essayons de leur donner un maximum d’outils pour faire face aux pics de stress, en leur montrant comment préparer la boutique en amont, gérer un client nerveux ou alcoolisé et s’épauler dans ces cas-là." Enfin, l’employeur doit être à l’écoute de ses collaborateurs. "Il faut savoir créer un lien avec les salariés, comprendre leurs histoires personnelles." Pour Andi Zemp, la clé réside en effet dans la culture managériale de l’entreprise. "Cela fait partie du travail d’un cadre de réduire le stress cumulatif des employés, au travers de l’organisation du travail, mais aussi en restant attentif. Si le cadre réalise qu’une partie du stress émane de la vie privée du collaborateur, il devrait lui demander de raconter son problème et lui proposer de l’aider à trouver des solutions."  Toutes les branches concernées  De la production aux services, toutes les branches de l’économie sont concernées par le stress, considère Andi Zemp. Les métiers qui demandent de créer en permanence de nouveaux produits dans un temps extrêmement limité sont particulièrement vulnérables. Il peut s’agir par exemple d’un architecte imaginant à chaque fois des types de constructions différents, d’un horloger qui prépare souvent des éditions limitées, ou encore d’un journaliste travaillant toujours sur de nouvelles thématiques.  La dose de stress dépend aussi du bagage émotionnel de la personne. "Un individu qui a confiance en lui aura plus de facilité à mettre des barrières et à dire stop quand il n’a plus les ressources nécessaires pour effectuer le travail demandé, constate Andi Zemp. Savoir dire non est important dans notre économie digitalisée, étant donné que les autres membres de l’entreprise sont de moins en moins au courant des tâches réalisées par chacun."  Malgré les efforts entrepris pour prévenir le stress au sein d’une PME, un collaborateur peut être surmené. Une batterie de signes extérieurs permet à l’employeur de s’en rendre compte. Un travailleur surmené tombe par exemple systématiquement malade durant ses vacances et souvent pendant les week-ends. Il éprouve aussi des difficultés de concentration, des pertes de mémoire, se montre nerveux et tendu. "L’employeur doit faire l’effort de lui parler entre quatre yeux, sans l’accuser, en lui mentionnant par exemple qu’il se fait du souci pour lui, explique Andi Zemp. Le collaborateur, même s’il ne le fera sans doute pas la première fois, par appréhension, devrait finir par se confier."  Car, bien géré, le stress peut être positif, voire servir de moteur pour se dépasser et réaliser de grands projets. Un mal-être qui coûte cher  Quelques chiffres clés du Job Stress Index 2016 de Promotion Santé: un actif sur quatre (25,4%) éprouve du stress. un actif sur quatre (25,4%) se sent épuisé près de la moitié des actifs (46,3%) se trouvent dans une "zone sensible". Autrement dit, les ressources dont ils disposent suffisent tout juste à compenser les tâches qu’ils reçoivent. le stress coûte aux employeurs CHF 5,7 milliards par an.  Cette étude est réalisée annuellement par l’Université de Berne et la Haute École de Zurich Job Stress Index (Promotion santé, 2016)   Source: Conféderation suisse

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Editorial

Rhumatismes et activité physique

Fervente adepte du renforcement musculaire dans un excellent centre de fitness, j’ai une fois entendu une autre membre affirmer que, souffrant d’arthrose à un genou, elle devait éviter la presse (un appareil qui, en faisant travailler les quadriceps et les fessiers, met à contribution les genoux). Faux, archifaux, aurais-je souhaité m’exclamer! Rien qu’en Suisse, 2 millions de personnes sont atteintes de rhumatismes, dont on recence plus de 200 formes, intéressant les articulations, les parties molles qui les entourent (muscles, tendons, ligaments, etc.) ou les os. Or, la sédentarité est le pire ennemi de toutes les structures que je viens de citer. Certes, en phase aiguë, lorsque la douleur est vive, par exemple après un accident, le repos s’impose. En revanche, dans les cas chroniques, débutants ou avancés, rien de tel qu’une activité douce et régulière. Même le renforcement musculaire, à l’aide d’un haltère ou d’un appareil, n’est pas contre-indiqué, pour autant que la charge soit adaptée et que le mouvement ne déclenche pas de douleur. Au besoin, n’hésitez pas à vous adresser à un ostéopathe ou à un physiothérapeute. Bien évidemment, votre pharmacien ou droguiste reste à votre disposition pour vous conseiller les meilleurs traitements oraux et locaux.   Rita Ducret-Costa, superviseure des éditions  

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Interview
Kevin Mbabu: une pépite à polir!

Kevin Mbabu: une pépite à polir!

Il fut un temps où les joueurs suisses de football évoluant à l'étranger étaient de très rares exceptions. Le «Swiss Made» n'avait aucune valeur dans la planète football. Tout a changé. Les joueurs suisses sont à la mode. Ils sont plus de cinquante à évoluer dans de grands championnats étrangers. La Suisse est une pépinière de talents. Parmi ceux-ci, Kevin Mbabu. Une véritable pépite à polir.     Kevin Mbabu, où avez-vous commencé à taper dans le ballon? Je suis né à Genève, plus précisément à Chêne-Bougeries. J'ai commencé à jouer au football avec les juniors du Servette FC. Comme Philippe Senderos et Johan Djourou, vous êtes parti très jeune à l'étranger, en Angleterre. Vous n'aviez que 17 ans. Quel souvenir en gardez-vous? Ce fut très dur. Tout était nouveau, y compris la langue. De plus, de nombreuses blessures ont tout compliqué. J'ai un sentiment d'inachevé tout en ayant vécu une très bonne expérience dont 3 matchs de 'Premier League' et 2 de Coupe. Vous avez eu une très bonne idée de revenir en Suisse en 2017! Vous êtes un des joueurs les plus en vue du BSC Young Boys, avec lequel vous êtes en tête du championnat suisse et qualifié pour la finale de la Coupe. Mais où se situe l'avenir de Kevin Mbabu? Allezvous repartir à l’étranger? Vous avez eu une très bonne idée de revenir en Suisse en 2017! Vous êtes un des joueurs les plus en vue du BSC Young Boys, avec lequel vous êtes en tête du championnat suisse et qualifié pour la finale de la Coupe. Mais où se situe l'avenir de Kevin Mbabu? Allezvous repartir à l’étranger? A propos de placement sur le terrain, vous êtes un latéral droit très apprécié pour votre engagement et vous êtes souvent décisif sur le plan offensif. Comment l'expliquez-vous? En tant que junior, j'ai joué comme attaquant avant d'être placé en défense. À l'époque, cela ne m'avait guère enthousiasmé. Je suis ainsi devenu un latéral droit naturellement porté sur l'offensive. Vous avez été régulièrement sélectionné avec les équipes nationales juniors. Vous réalisez une magnifique saison, et, à 23 ans, vous êtes souvent cité comme un sélectionnable pour la «Nati»... Cela est un rêve depuis l'enfance! Jouer pour son équipe nationale et représenter son pays est une grande motivation. Je continue à travailler très dur et je ne me fixe pas de limites. Vous avez évoqué vos nombreuses blessures en Angleterre. Quels sont vos rapports personnels avec la santé et l'hygiène de vie? À l'époque, je n'y prêtais pas une grande attention. Depuis que j'évolue avec le BSC Young Boys, je suis beaucoup plus attentif à la nutrition, à mes heures de sommeil et, depuis deux ans, je suis épargné par les blessures.   Propos recueillis par Serge C. Ducret le 8 mars 2018, www.vitamag.ch Crédit photo: BSC Young Boys, www.bscyb.ch  

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Articles

L’ail, un bulbe précieux venu d’Asie

Symbole de force, de santé ou de protection, l’ail cultivé (Allium sativum) est reconnu depuis plus de 5000 ans dans presque toutes les régions du monde. Malgré ses nombreuses qualités, sa forte odeur indisposait certains personnages historiques. La terre d’origine de l’ail peut susciter quelques doutes. Le plus plausible est qu’il provienne d’Asie centrale, sur les plaines de l’Est au bord de la mer Caspienne. De nos jours, l’ail pousse encore naturellement dans certaines régions du Kazakhstan, de l'Ouzbékistan et du Turkménistan. De là, il fut rapidement diffusé par marchands et nomades, jusqu’en Egypte. Les bâtisseurs de pyramides en recevaient une gousse par jour, les ruptures de stock pouvant même engendrer des grèves. Le papyrus d’Ebers (1600 av. J.-C.) recence au moins 22 utilisations médicales possibles. Plus tard, les Romains l’introduisirent en Italie, France, Espagne et Angleterre. L’ail était alors prisé des moissonneurs pour les fortifier. De l’Europe, les explorateurs le firent connaître aux populations des Amériques. Unanimement reconnu pour ses propriétés, l’odeur ou les difficultés de digestion de l’ail restent parfois un problème. Horace (65-8 av. J.-C.) écrit son aversion dans son ode III – Le mangeur d’ail: «Quel poison dans mon sein fermente et me torture?» Au XIVe siècle, Alphonse, roi de Castille, édicta un décret interdisant aux chevaliers qui en consomment de pénétrer dans la Cour ou de converser entre eux. Certains attribuent même la défaite de Napoléon 1er, lors de la campagne d’août 1813, à une indigestion suite à un ragoût à l’ail! L’ail noir de plus en plus choisi pour son absence d’odeur et sa digestibilité Depuis une vingtaine d’années, on trouve sur le marché un ail confit sans odeur, digeste, et aux saveurs nouvelles: l’ail noir. Il existe diverses manières de l’obtenir. Le plus souvent, il s’agit d’un processus de fermentation. Popularisé grâce aux travaux du professeur Jin-ichi Sasaki (Hirosaki University, Japon), il est autant apprécié des grandes tables que pour ses effets bénéfiques pour la santé. Le professeur Sasaki a mis en avant ses effets hypolipémiants, hypotenseurs, antioxydants et antibactériens.

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